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Espérance en 1752, trouva le degré, dont lemilieu est à 33 e1 t 8' ~ de latitude australe, de
5 7°3 7 toises. (Mém, Auid. iy$ 1, page 43 j.)
Les R R P P. Maire & Boscowich, de laCompagnie de Jésus, ont trouvé le degré de5697g toises entre Romeâ Rimini,- c’est-à-dire,entre 4.2 & 4.4/ 1 de latitude. (De l'uterarìa expe-ditione ad dimetiendos duos merìduini gradus.Romce , >75S‘) Ce degré sè réduit à 56972,st on le rapporte à la toisé du Péiou , au lieu decelle de M. de Mairan que ces R R. P P. ontemployée, comme il paroît, ce semble , page ij 8 .
Ces degrés ne suivent pas un progrès uniforme ;il faudroit pour les ramener à une íoi simple ôívrai-semblabfe, y supposer des erreurs plus grandesque ces sortes de mesures ne paroitíent le com-porter entre les mains habiles qui les ont exécu-tées. Faut-il donc recourir à une irrégularité phy-sique dans la figure de chaque méridien ou à unedissemblance des différens méridiens ! c’elt ce quireste à décider, heureusement l’incertitude est peuconsidérable.
250. M. Bouguer considérant que les excès desdeux degrés de Paris & du Nord sur le premierdegré, étoient comme les quatrièmes puiíîànces dessinus des latitudes, a déduit de cette loi la courburede la Terre, & son aplatissement — -y »,.ce quirevient à 18324. toises.
Si l’on vouloir supposer le méridien elliptique,
6 déterminer la grandeur de cette ellipse par lesextrêmes, c’est-à-dire , par les degrés du Nord &du Pérou, j’ai fait voir ( Mém, de l’Acad. ijp j>,page j 03) que l’aplatissement est de —|-,, différentfeulement de 61 toises du précédent, & qu’ildonne pour la latitude de Paris la même parallaxe;
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