trois toises : ainsi en supposant que la toise duPérou soit la véritable toisé de l’Académie , commeétant la plus íongue, & par conséquent cciíe quia été moins altérée, le degré de Paris à Amiensfera toujours de 57069 toises.
Enfin íi l’on adoptoit la toise de M. de Mairan ,quoiqu’elle se trouve plus petite d’environ A deligne que celle du Pérou, Sc d’un dixième de Signeplus courte que celle dont on s’efl servi pour ledegré de Laponie (V°J e Z ci-devant art. :
toute ■ cette différence ne produirait que 7 toilesdont le degré augmenterait ôc se retrouveraitpar-Ià de 57076 toises ; heureux accord qui établitde plus en plus la certitude de nos conclusions parles doutes mêmes que nous voudrions élever.
DE LA LONGUEURnu Pendule X Secondes.
252. T ORSQU’ON n’a beíbin dans quelquesI . observations que de connoître exacte-ment un petit intervalle de temps, on peut formerfòí-même un pendule à secondes dont les oscillationsseront très-isochror.es, c’est-à-dire, d'égale durée ; ilfaut alors que la distance entre le point de suspensionôc le centre d’oscisation soit à Paris de 36 pouces8 lignes ôc demi. Si ce pendule est formé par uneboule de métal de 4. à 5 lignes de diamètre, sus-pendue à un fil de plie sort délié, le centre de laboule sera sensiblement d’accord avec le centred’oscillation ; mais si le fil ou la verge que l’onemploie a une pesanteur sensible , & la boule uncertain diamctie, il faudra employer la formulefuivan’e pour trouver le centre d’ofcillation. VoyezMém. de l’Acad. 17j 7,