PITTOUESUUE.
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n’offre que des cours d’eau de médiocre étendue, dont les plusconsidérables sont la Marizza, dans la Thrace , le Kara-Sou, leVardar, en Macédoine, le Pénée (Salambria ), en Thessalic quiarrose la délicieuse 'vallée de Tenipé et se jette, comme les pré-cédents, dans l’Archipel, l’Aspropotamo (Acheloiis) et l’Arta quise rendent dans la mer Ionienne, enfin le Drin , dans la Haute-Albanie
Les principaux lacs sont ceux de Ramsin, d’Ochrida, Scutari ,Janina, (Acherusia Palus), Jenigde, etc. ; ils se trouvent pourla plupart dans la région marécageuse du Bas-Danube et enAlbanie .
La Turquie d’Asie n’est pas moins hérissée de montagnes;diverses chaînes la traversent également de l’ouest à l’est. La plusseptentrionale forme le contre-fort du plateau d’Arménie du côtéde la mer Noire et se lie par là au système du Caucase. La plusméridionale se rattache par le sud au Liban et à l’ancien Taurus,dont la chaîne principale, courant vers le sud-est, soutient de cecôté le plateau d’Iran , tandis qu’une branche, dirigée vers lenord, se rattachant au Mont Ararat , forme le contre-fort méri-dional du plateau d’Arménie. Parmi les plateaux de la Turquie d’Asie , il faut surtout mentionner l’immense plaine déserte et nuequi sépare la Syrie de l’Euphrate et qui se confond, au sud, avecles déserts de l’Arabie .
Les cours d’eau que la Turquie d’Asie envoie dans la merNoire, dans l’Archipel et dans la Méditerranée sont nombreux,mais peu importants. Le Kisil-ïrmak (Halys ) qui descend del’Anti-Taurus, et se jette dans la mer Noire , mérite seul d’être dis-tingué sur la côte septentrionale.
Les rivières des deux autres côtés de l’Asie Mineure, ne sont