Les bazars. — Le Bezestan.—Le bazar des esclaves. —Khans et caravansérails. —Boutiques. — Cafés . — Bains. —
Intérieur des maisons. — Les harems. — Condition des femmes.
Les bazars sont centralisés à Constantinople et forment commeune ville à part dans la grande cité.
C’est d’abord le bazar Egyptien ou bazar des parfumeurs,grande halle traversée par une ruelle où circule le public. Là sevendent les essences de jasmin et de bergamote, le henné, le san-tal, l’ambre gris, le benjoin, les fameuses pastilles du sérail, qui neressemblent guère aux drogues infectes qu’on connaît sous cenom à Paris , les chapelets de coco et d’ébène, le mastic, les pis-taches, l’opium, le liachich, la noix muscade, le gingembre, sop£la garde de marchands accroupis et qui fument leurs pipes.
Plus loin c’est le bazar aux babouches; les étalages sont en-combrés de bottines de maroquin noir ou jaune, de chaussures dé-couvertes, à quartiers rabattus, relevées en pointe, en cuir, endrap, en velours, ornées d’or et d’argent, voire même de perlesfines.
Le buzar des joailliers ne présente rien de curieux à Texte-