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LES* PeLOPIDES.
SCENE V.
EROPE, MEGARE, ATRÉE, Gardes
A t R É E fait signe à ses gardes b a Mégare de Jeretirer.
JL_i a i sssz-Nous.Jela vois interdite, éperdue:
D’un époux qu’elle craint elle éloigne fa vue.
Erope.
La lumière à mes yeux semble se dérober...
Seigneur, votre victime à vos pieds vient tomber.
Levez le fer, frappez : une plainte offensanteNe s’échappera point de ma bouche expirante.
Je fais trop que fur moi vous avez tous les droits,
Ceux d’un époux, d’un maître 8c des plus saintes lois:
Je les ai tous trahis. Et quoique votre frèreOpprimât de ses feux l’efclave involontaire,
Quoique la violence ait ordonné mon fort,
L’objet de tant d’affronts a mérité la mort.
Eteignez fous vos pieds ce flambeau de la haine,
Dont la flamme embrasait l’Argolide 8c Micène;
Et puissent fous ma cendre, après tant de fureurs,
Deux frères réunis oublier leurs malheurs !
A T R É' E.
Levez-vous : je rougis de vous revoir encore,
Je frémis de parler à qui me déshonore.
Entre mon frère 8c moi vous n’avez point d’époux ;Ou’attendez-vous d’Atrée , 8c que méritez-vous ?