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Tome sixieme.
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LES* PeLOPIDES.

SCENE V.

EROPE, MEGARE, ATRÉE, Gardes

A t R É E fait signe à ses gardes b a Mégare de Jeretirer.

JL_i a i sssz-Nous.Jela vois interdite, éperdue:

D’un époux qu’elle craint elle éloigne fa vue.

Erope.

La lumière à mes yeux semble se dérober...

Seigneur, votre victime à vos pieds vient tomber.

Levez le fer, frappez : une plainte offensanteNe s’échappera point de ma bouche expirante.

Je fais trop que fur moi vous avez tous les droits,

Ceux d’un époux, d’un maître 8c des plus saintes lois:

Je les ai tous trahis. Et quoique votre frèreOpprimât de ses feux l’efclave involontaire,

Quoique la violence ait ordonné mon fort,

L’objet de tant d’affronts a mérité la mort.

Eteignez fous vos pieds ce flambeau de la haine,

Dont la flamme embrasait l’Argolide 8c Micène;

Et puissent fous ma cendre, après tant de fureurs,

Deux frères réunis oublier leurs malheurs !

A T R É' E.

Levez-vous : je rougis de vous revoir encore,

Je frémis de parler à qui me déshonore.

Entre mon frère 8c moi vous n’avez point d’époux ;Ou’attendez-vous d’Atrée , 8c que méritez-vous ?