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Tome sixieme.
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2Z 8 Variantes

I D A S.

Tel est souvent des cours le manège perfide ;

La vérité les fuit , l’imposture y réside :

Tout est parti , cabale , injure ou trahison ;

Vous voyez la discorde y verser son poison.

Mais que craindriez-vous d un parti fans puissance ?Tout n’est-il pas soumis à votre obéissance ?

Ce peuple fous vos lois ne s’est-il pas rangé ?

Vous êtes maître ici.

A T r É E.

Je n’y fuis pas vengé.

J y fuis en proie, Idas, à d étranges supplices.

(r) Non ; ma fatale épouse , entre mes bras ravie,

De fa place en mon cœur fera du moins bannie.Idas.

A vos pieds , dans ce temple , elle doit se jeter ;Hippodamie enfin doit vous la présenter.

A t r É E.

Pour Erope , il est vrai , j aurais pu sans faiblesseGarder le souvenir d’un reste de tendresse ;

Mais , pour éteindre enfin tant de ressenti mens ,

Cette mère qui m’aime a tardé bien long-temps.Erope n’a point part au crime de mon frère.

[k] Fin du troisième acte , dans sédition de 1775.

S C E JV E IV.

HIPPODAMIE, ATRÉE, IDAS.-Hiptodamie.

'Vo us revoyez , mon fils , une mère affligée ,

Qui , toujours trop sensible 8c toujours outragée ,Revient vous dire enfin , du pied des saints autels ,Au nom d Erope, au sien , des adieux éternels.

La malheureuse Erope a désuni deux frères ,

Elle alluma les feux de ces funestes guerres.

(