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Tome sixieme.
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IRENE.

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Le devoir, Laminé , l’intérêt qui nous lie,

La voix du sang qui parle à son ame attendrie,Rapprocheront trois cœurs qui ne s’accordaient pas.Un moment peut finir tant de tristes combats.

Allez : ramenez-moi le vertueux Léonce ;

Sur mon fort avec vous que fa bouche prononce :Puis-je y compter?

Alexis.

J’y cours, fans rien examiner.

Ah ! si j’ofais penser qu’on pût me pardonner,

Je mourrais à vos pieds de F excès de ma joie.

Je vole aveuglément où votre ordre m'envoie:

Je vais tout réparer; oui, malgré ses rigueurs,

Je veux qu 1 avec ma'main, fa main sèche vos pleurs.Irène, croyez-moi ; ma vie est destinéeA vous faire oublier cette affreuse journée.

Votre père adouci ne reverra dans moiQu’un fils tendre 8c soumis, digne de votre foi.

Si trop de sang pour vous fut versé dans laThrace,Mes bienfaits répandus en couvriront la trace ;

Si j’offenfai Léonce, il verra tout l’EtatExpier avec moi cet indigne attentat.

Vous régnerez tous deux : ma tendresse n'aspireQu’à laisser dans ses mains les rênes de F empire. (ft)J’en jure les héros dont nous tenons le jour,

Et ce ciel qui m’entend, 8c vous 8c mon amour.

Irene, en 5 'attendrissant <lr en retenant ses larmes.

Allez : ayez pitié de cette infortunée :

Le ciel vous l’arracha ; pour vous elle était nee.Allez, Prince.