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Tome vingt-unieme.
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ioo Eloge de Louis XIV.

titre de contrôleur-général, justifia la sévérité de seípoursuites, en rétablissant l’ordre que ses prédécesseursavaient troublé , 8c en travaillant sans relâche à lagrandeur de l’Etat.

La cour devint le centre des plaisirs 8c le modèledes autres cours. Le roi se piqua de donner des fêtesqui fissent oublier celles de Vaux.

à Splendeur iq semblait que la nature prît plaisir alors à produireen France les plus grands-hommes dans tous les arts,& à rassembler à la cour ce qu’il y avait jamais eu deplus beau 8c de mieux fait en hommes 8c en femmes.Le roi l’emportait fur tous ses courtisans , par larichesse de fa taille 8c par la beauté majestueuse de sestraits. Le son de fa voix, noble 8c touchant, gagnaitles cœurs qu intimidait fa présence. II avait unedémarche qui ne pouvait convenir qu’à lui 8c à sonrang, 8c qui eût été ridicule en tout autre. L’embarrasqu’il inspirait à ceux qui lui parlaient flattait ensecret la complaisance avec laquelle il sentait sa supé-riorité. Ce vieil officier, qui se troublait, qui bégayaiten lui demandant une grâce, 8c qui, ne pouvantachever son discours , lui dit : » s Sire , je ne tremblepas ainsi devant vos ennemis , )» n eut pas de peine àobtenir ce qu’il demandait.

intrigues goût de la société n’avait pas encore reçu toute

du toi avec ° x ^

fa belle- fa perfection a la cour. Lareme-mere, Anne d Autriche,sœur ’ commençait à aimer la retraite. La reine régnantesavait à peine le français, 8c la bonté lésait son seulmérite. La princesse d’Angleterre, belle-soeur du roi,apporta à la cour les agrémens dune conversationdouce 8c animée, soutenue bientôt par la lecture des