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Tome vingt-unieme.
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C H 1 G I.

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II n’eíl point là de piège où vous puiíEez donner;

Le moyen de s’imaginer ,

Qu’une fçmmevous fuie ; & qu’un homme vous mène?

La principale gloire de ces amusemens , qui per-fectionnaient en France le goût, la politesse 8c lestalens, venait de ce qu’ils ne dérobaient rien auxtravaux continuels du monarque. Sans ces travauxil n’aurait su que tenir une cour, il n’aurait pas surégner; 8c fi les plaisirs magnifiques de cette couravaient insulté à la misère du peuple, ils n’euffentété qu’odieux : mais le même homme qui avaitdonné ces fêtes avait donné du pain au peuple dansla disette de 1662. II avait sait venir des grains ,que les riches achetèrent à vil prix, 8c dont il fitdes dons aux pauvres familles à la porte du ]ouvre :il avait remis au peuple trois millions de tailles :nulle partie de Fadministration intérieure n’étaitnégligée; son gouvernement était respecté au-dchors.Le roi d’Espagne obligé de lui céder la préséance,le pape forcé de lui faire satisfaction, Dunkerqueajouté à la France par un marché glorieux à l’ac-quéreur 8c honteux pour le vendeur; enfin toutesses démarches depuis qu'il tenait les rênes avaientété ou nobles ou utiles : il était beau après cela dedonner des fêtes.

Le légat Le légat à latere, Chigi, neveu du pape Alexan-cíeTpardon" dn VH > venant au milieu de toutes les réjouissancesAutre fête. de Versailles faire satisfaction au roi de l’attentat1664. des gardes du pape, étala à la cour un spectaclenouveau. Ces grandes cérémonies font des fêtespour le public. Les honneurs qu'on lui fit rendaient