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agi généreusement, s’il lui avait pardonné : il vengeason injure personnelle , en paraissant céder au cripublic. Cependant le comte de Bnjfy fut relâché aubout de dix-huit mois ; mais il fut privé de sescharges Sc resta dans la disgrâce tout le reste de savie , protestant en vain à Louis XIV une tendresseque ni le roi ni personne ne croyait sincère.
CHAPITRE XXVI.
Suite des particularités t b anecdotes.
la gloire, aux plaisirs, à la grandeur, à lagalanterie, qui occupaient les premières années dece gouvernement , Louis XIV voulut joindre lesdouceurs de l’amitié ; mais il est difficile à un roide faire des choix heureux. De deux hommes aux-quels il marqua le plus de confiance, l’un le trahitindignement, l’autre abusa de sa faveur. Le premierétait le marquis de Vardes , confident du goût du roipour M me de la Valliére. On fait que des intriguesde cour le firent chercher à perdre M mc de la Valliére ,qui par fa place devait avoir des jalouses, Sc qui parson caractère ne devait point avoir d’ennemis. Onfait qu’il osa, de concert avec le comte de GuicheSc la comtesse de Soijfons , écrire à la reine régnanteune lettre contre-faite , au nom du roi d’Espagneson père. Cette lettre apprenait à la reine ce qu’elledevait ignorer, Sc ce qui ne pouvait que troublerla paix de la maison royale. II ajouta à cette perfidiela méchanceté de faire tomber les soupçons fur les
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