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Tome vingt-unieme.
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Luxembourg. i 3,3

Sc qu’il allât ensuite pendant neuf jours en troisdifférentes églises, où il réciterait trois pseaumes.

Malgré la confession Sc les pseaumes les papiers nese trouvèrent point; ils étaient entre les mains dunefille nommée Dtipin. Bonard fous les yeux de le Sagefit au nom du maréchal de Luxembourg une espècede conjuration, par laquelle la Dupin devait devenirimpuissante en cas qu’elle ne lui rendît pas les papiers.

On ne fait pas trop ce que c’est qu'une fille impuis-sante. La Dupin ne rendit rien, Sc n'cn eut pas moinsd’amans.

Bonard désespéré se fit donner un nouveau plein-pouvoir par le maréchal, Sc entre ce plein-pouvoir Scla signature , il se trouva deux lignes d’une écrituredifférente , par lesquelles le maréchal fe donnait audiable.

Le Sage, Bonard, la Voisin, la Vigoureux Sc plus dequarante accusés ayant été enfermés à la bastille ,le Sage déposa que le maréchal s’était adressé au diableSc à lui pour faire mourir cette Dupin qui n’avaitpasvoulu rendre les papiers ; leurs complices ajoutaientqu’ils avaient assassiné la Dupin par son ordre, qu’ilsPavaient coupée en quartiers, Sc jetée dans la rivière.

Ces accusations étaient auffi improbables qu’atroces.

Le maréchal devait comparaître devant la cour despairs ; le parlement Sc les pairs devaient revendiquerle droit de le juger ; ils ne le firent pas. L’accusé serendit lui-même à la bastille ; démarche qui prouvaitson innocence sur cet assassinat prétendu.

Le secrétaire d’Etat Louvois, qui ne l’aimait pas , 1 e 167g.fit enfermer dans une espèce de cachot de six pas Scdemi de long, où il tomba très-malade. On l’interrogea

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