Spectacles.
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vers cTEsther valent mieux que beaucoup de tragédiesqui ont eu de grands succès.
Ces amuíemens ingénieux recommencèrent pourrédueation d 'Adélaïde de Savoie duchesse de Bour-gogne , amenée en France à l’àge de onze ans.
C’est une des contradictions de nos mœurs , qued’un côté on ait laissé un reste d’infamie attaché auxspectacles publics, Sc que de l’autre on ait regardéces réprésentations comme l’exercice le plus noble8c le plus digne des personnes royales. On éleva La duchesseun petit théâtre dans l’appartement de M me de Main- j^ue^h»tenon. La duchesse de Bourgogne, le duc d’Orléans coàà.y jouaient avec les personnes de la cour qui avaientle plus de talens. Le fameux acteur Baron leurdonnait des leçons, 8c jouait avec eux. La plupartdes tragédies de Duché , valet de chambre du roi,furent composées pour ce théâtre ; 8c l’abbé Genêt ,aumônier de la duchesse d’Orléans, en fesait pourla duchesse du Maine, que cette princesse 8c sa courreprésentaient.
Les occupations formaient l’esprit Sc animaientla société. (A)
quand il s'agit d’un aussi grand-homme que Racine. Les fausses anecdotesfur ceux qui illustrèrent le beau siècle de Louis XIV font rëpetées dans
tant de livres ridicules , A ces livres font en si grand nombre, tant de
lecteurs oisifs 8c mal instruits prennent ces contes pour des vérités, qu’on
ne peut trop les premunir contre tous ces mensonges. Et si l’on dement
souvint l’auteur des mémoires de Maintenon , c’est que jamais auteur n’aplus menti que lui.
( h ) Comment le marquis de la Fore peut-il dire dans fes mémoiresque depuis la mort de Madame , ce ne fut que jeu , conjujxon ò* impolitrjsc ? Onjouait beaucoup dans les voyages de Marli 8c de Fontainebleau , maisjamais chez madame d t Maintenon; 8c la cour fut en tout temps le modèle dela plus parfaite politeííè. La duchesse d'Orléans, alors duchesse de Chartres :