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les jansénistes écrivirent tant de lettres, on cita tantS 1 Augustin, on fit agir tant de femmes, qu’après labulle acceptée il y eut plus de jansénistes que jamais.
Un prêtre de S c Sulpice s’avisa de refuser l’absolu-tion à M. de Liancourt , parce qu’on disait qu’il Tracasseriesne croyait pas que les cinq propositions fussent dans ç! 1 “”‘ dlcuIesJanfénius , Sc qu’il avait dans fa maison des hérétiques.
Ce fut un nouveau scandale, un nouveau sujet décrits.
Le docteur Arnauld se signala ; Sc dans une nouvellelettre à un duc Sc pair ou réel ou imaginaire, il soutintque les propositions de JanJénius condamnées n’étaientpas dans JanJénius , mais qu’elles se trouvaient dansS‘ Auguflin 8c dans plusieurs pères. II ajouta queS‘ Pierre était un ju/le à qui la grâce , Jans laquelle on nepeut rien , avait manqué.
II est vrai que S‘ Augujlin Sc S 1 Chryjojlome avaientdit la même chose; mais les conjonctures, qui changenttout, rendirent Arnauld coupable. On disait qu’ilfallait mettre de seau dans le vin des saints pères ; carce qui est un objet si sérieux pour les uns est toujourspour les autres un sujet de plaisanterie. La facultés’assembla ; le chancelier Séguier y vint même de lapart du roi. Arnauld fut condamné Sc exclus de la-sorbonne en 1654. La présence du chancelier parmi%es théologiens eut un air de despotisme qui déplutau public ; Sc le soin qu’on eut de garnir la salle d unefoule de docteurs, moines mendians, qui n’étaient pasaccoutumés de s’y trouver en si grand nombre, fit direa Pascal, dans ses provinciales , qu il était plus aijé detrouver des moines que des raijons.
La plupart de ces moines réadmettaient point le Disputes in-congruisme, la science moyenne, la grâce versatile de