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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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La tranquillité la plus parfaite régné clans les faubourgs et dansla ville.

(Signé) (idem)

Du 11 Fructidor an 8.

Le préfet cîe police à fait arrêter hier deux des plus marquaisparmi les enragés, Massard et Barbier.

Tous deux se sont toujours montrés ouvertement dans ]«luouvemensqui semblaient annoncer des troubles.

Tous deux ont constamment cherché à inquiéter les esprits, 1les aigrir contre le gouvernement qu’ils ont toujours calomniétoutrance, parce que l’ordre et la tranquillité ne conviennent ui à leurcaractère ni à leurs principes.

Massard est aussi bavard que hardi: il court ordinairement Incabarets des faubourgs ; il connaît tous les enragés, comme il esest bien connu.

On a trouvé chez lui une quantité de papier telle, qu’en emrempli trois valises énormes, on y a trouvé encore trois paires depistolets, un fusil à deux coups garni d'une bayonette, de lipoudre, un paquet de cartouches et un sabre ; toutes les armes sontchargées.

Barbier est un de ceux qu’on remarque saus cesse dans 1ergroupes du jardins des Tuileries . C’est lui qui est chargé de débiter et répandre, soit aux Tuileries , soit dans les faubourgs, ksfausses nouvelles que la clique croit utiles à l’accomplissementdtses projets.

On est à la recherche de deux autres non moins iurporlans, masqui changent chaque jour de demeure et ne se montrent presquepas depuis quelques jours.

Barbier et Massard vent subir interrogatoire ; et leurs papier»seront examinés avec le plus grand soin.

Le parti devrait être déconcerté par la maniéré dont scs in-trigues sont repoussés dans les faubourgs. La classe des ouvriers pmticulieremeut se distingue par son attachement au premier convoi,

(Signé) (idem.)

Du 23 Fructidor, an 8,

Les freres et amis qui se rendaient chez l’un d’eux, nommé Aitdré près Saint Sulpice, ne reparaissent plus depuis quelquesjoi®On sait que la plûpart d’entr’eux ne sortent plus sans el' {armés. On surveille de près uu nommé Brancas, demeurai!! nGros Caillou.

Cet individu disait ce matin qu’il était bien sûr que i0 *peu de momens il y aurait un coup terrible, et qu’il avait ftvové sa femme à la campagne pour la soustraire aux dangers.

(Signé) (W»)

Du 24 Fructidor, an 8.

Le préfet de police a été informé que le nommé BauM *devant greffier du tribunal révolutionnaire, demeurant chez P’