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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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On le mena encore dans une autre maison qu’il avait habité ruedeThionville, mais on D’y trouva rien.

Mctge ne veut point répondre aux interrogatoires qu’on lui fait,ni signer le proces-verbal de reconnaissance des scellés apposés surses papiers.

On s’occupe maintenant de leur examen ; mais ils sont en sigrande quantité que cette opération ne pourra être terminée quedemain.

Metge est originaire de Carcassonne ; il a été arrêté déjà plu-sieurs fois comme auteur de diatribes virulentes contre le gou-vernement et la représentation nationale.

On ne lui connaît aucun moyen d’existence, et cependant il faitchaque jour une dépense assez considérable.

Cet homme est payé ; reste à connaître la main qui le soudoielui et ses pareils. Les recherches les plus actives continuent à cetégard, et l’on ne désespere pas d’arriver à la source.

Jusqu’à présent les soupçons ont été particulièrement sur FélixLepelleticr, Antonelle et quelques anciens députés long-iems euobservation.

Des ouvrages continuent leurs propos et leurs menées ; ils nesont certainement pas étrangers aux complots royalistes répandusdans l’enceinte de cette ville ; certains discours que l’on a recueil-lis confirment cetle opinion. Ils disaient entr’eux, ces jours-ci,qu’il fallait répandre que c’était le gouvernement et la police quifaisaient imprimer ces libelles, pour avoir occasion de servir contreles républicains prononcés.

Ces mêmes hommes se sont réjouis de la prise de Malte ; ilsfont des vœux pour que cet événement ranime les espérancesdes puissances coalisées, et puisse retarder la paix qu’ils redoutent.

Leurs menées sont étrangères à la masse du peuple, qui les a enhorreur, et qui jouit avec reconnaissance, de la tranquillité et dutravail qu’un bon gouvernement lui assure.

Du 18 Vendémiaire, 5 Heures du Soir.

De nouveaux projets doivent éclater. Le citoyen Harel, capi-taine, donne les moyens et de prévenir un attentat et d’arrêterquelques-uns des coupables.

11 est alléchez Demerville. Celui-ci après avoir sondé sesopinions politiques, avait cru pouvoir l’initier dans une vasteconspiration.

Bonaparte doit-être poignardé et le gouvernement changé.

Demerville nomme plusieurs des conjurés. Des généraux, desnommes en place sont désignés par lui.

Harel s’est empressé de faire part au citoyen Lefevre des con-naissances qu’il venait d’acquérir.

Harel a rendu une nouvelle visite à Demerville.

JJemervule l’a invité à se procurer quatre hommes sur lesquelson puisse compter; une somme de 150 francs est alors donnée.

ornante mille fraucs sont promis pour récompenser leur action.

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