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public, et munis du sceau d’un ecclésiastique constitué en dignité, \et nous déclarons nul tout ce qui pourrait être fait au préjudicedes présentes, soit sciemment, soit par ignorance, par qui que cesoit et quelle que soit son autorité.
Nous défendons à qui que ce soit de contredire, enfreindre oualtérer le présent acte de concession, approbation, ratification, ac-ceptation, dérogation, décret et statut, émané de notre libre vo-lonté, sur peine d’encourir l’indignation de Dieu tout-puissant et ! :éternel, et celle des bien-heureux apôtres Saint-Pierre et Saint- 1Paul. ,
Donné à Home, à Sainte-Marie-Majeure , l’an de l’incarnation ;
du seigneur, 1801, le 9 des calendes de Septembre, secondeannée de notre pontificat. I
(Signé) A. Card. Peod; R. Caed. Beacchiüsde Honestis.
(Vu) De Curiâ, R. Manassei,
Lieu du sceau du plomb.
(Moniteur, No. 201.)
Primidi, 21 Germinal, An 10, delà République Française , mitest indivisible.
Teaduction de la Bulle de la Circonscription des Diocèses.
Pie, Eveque , Serviteue des Serviteurs de Dieu,pouk
EN CONSERVER LE PEBPETUEL SOUVENIR.
Le pontife qui remplit sur la terre les fonctions de représentantde J. C. et qui est établi pour gouverner l’église de Dieu, doitsaisir avidement toutes les occasions qui se présentent et tout cequ’elles offrent d’utile et de favorable pour ramener les fidelesdans le sein de l'église, et prévenir les dangers qui pourraients’élever, afin que l’occasion perdue ne détruise pas la juste espé- ;rance de procurer à la religion les avantages qui peuvent contri-buer à son triomphe.
Tels sont les motifs qui, dans les derniers mois, nous ont en-gagés à conclure et signer une convention solennelle entre leSaint-Siège et le premier consul de la république Française . Cesont encore ces mêmes motifs qui nous obligent à prendre main-tenant une délibération ultérieure sur ce même objet, qui, si elleétait plus long-tems différée, entraînerait après elle de très-grands j
malheurs pour la religion catholique, et nous ferait perdre cet ;
espoir flatteur que nous n’avons pas témérairement conçu, de con- |server l’unité catholiqne au milieu des Français .
Pour procurer un aussi grand bien, nous avions, dis-je résolu de jfaire une nouvelle circonscription des diocèses Français , d’établir jdans les vastes états qui sont aujourd’hui soumis à la républiqueFrançaise , dix métropoles et cinquante évêchés. Le premier con-sul doit nommer à ces sièges, dans les trois mois qui suivront lapublication de nos lettres apostoliques, des hommes capables et