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dévouement ont procuré les résultats que l'on semblait ne devoirobtenir que de nombre. Les traitement ont été proportionnés àl’importance, à la difficulté, à la durée des travaux, et aux servicesque chaque employé à été à portée de rendre dans sa place.
La prospérité de la banque tient il celle du commerce, leurunion avec le crédit public est si intime, que l’uu ne saurait es-suyer le moindre échec, sans que le contre-coup devienne funesteà l’autre. La régence n’a jamais perdu de vue ces grandesvérités. Toutes ses pensées, toutes ses opérations n’ont jamais eud’autre objet que l’amélioration du crédit ' "c et la prospéritédu commerce, il était de son devoir de saisir toutes les occasionsqui pouvaient lui faire atteindre ce but sans compromettre l’in-dépendance de la banque,-et sans nuire à l’intérêt bien entendu desactionnaires.
C’est sous ce point de vue que, considérant le payement desrentes et pensions comme un service d’honneur et de confiancequi pouvait avoir une grande influence sur le crédit public, le con-seil général a successivement renouvelé ses traités avec le gouver-nement
La banque n’a donc point cessé d’être chargée de ce service,mais avec cette différence que, depuis le mois de Prairial, celui desdéparteniens est fait directement par les préposés du payeur dela dette publique.
C'est par l’escomte que le commerce reçoit les secours destinésà la raviver, et qui sont par cela même le germe de sa prospérité.L’escompte devait doue être uti des objets immédiats de la solli-citude de la régence.
La quotité de ces secours a dû néanmoins rester subordonnée àl’état de la réserve et aux fonds disponibles provenans des recettesjournalières, ainsi le commandait la sagesse. Ces secours se sontélevés, dans le courant de l’année, à environ 4.50 millions.
Le mode de la répartition des fonds destinés à l’escompte, afixé particulièrement l’attention du conseil de régence, le teinsseul pouvait lui faire connaître les inconvéniens et les avantages detel ou tel mode de répartition. Après avoir comparé les chauge-mens successifs qui ont été provoqués par les circonstances, leconseil s’est arrêté à celui qui a paru le mieux concilier le vœu etl’intérêt des actionnaires avec ce que l’établissement doit, par sontitre de banque de France , à ceux qui, n’ont pas voulu s’associerimmédiatement à ces opérations.
Le choix des effets acceptés à l’escompte a été l’objet constantde l’examen et de la sollicitude du comité chargé de ce travail im-portant. Guidé et lié par vos statuts et par vos réglemens, il ya ajouté toutes les précautions commandées par la prudence.
Telle a été à cet égard sa mesure, que la banque n’a eu a es-suyer aucune perte qui puisse être attribuée au choix du papier.
La prospérité de la banque dépend de l’étendu de ses opéra-tions ; mais ses opérations doivent être mesurées sur la masse dunuméraire en réserve. D’un côté, cette réserve pouvait être en-