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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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maniéré à pouvoir répondre à toutes lés inculpations dirigées con-tre lui, et je peux assurer qu’avant et depuis cette fameuse jour-née, il ne manifesta jamais d’opinion tendante à faire assassinerqui qui ce fut, même les directeurs. Dans toutes les lettres, ilm’a recommandé d’éviter soigneusement toute liaison avec lesagens Anglais , à moins que ce ne fut pour déjouer leurs complotsqui tendaient tous à entretenir la guerre civile en France .

Attaché à sa patrie et au prince dont il était l’agent, Dandréavait le plus souverain mépris pour Dutheil, qui sous prétexted’agir pour le Comte d'Artois, vendait la France et le prince dontil se disoit le serviteur, à ce gouvernement perfide, auteur de tousles maux qui noirs ont accablés,

11 y a deux ans et demi à-peu-près, que le ministre Anglais donna ordre à son agent Wickham d’inviter Dandré à se rendre àLondres pour gérer en chef toutes les affaires de France , mêmecelle de l’Ouest ; on lui présenta même une autorisation du roide se rendre à cette invitation.

Malgré les offres brillantes qui lui furent faites, Dandré refusaet ne cacha point à l’agent Anglais que la cause de son refus étaitla connaissance qu’il avait du Machiavélisme de son gouverne-ment, et la crainte d'être confondu avec Dutheil et consorts quiavaient joui jusqu’à cette époque de la confiance du ministre An-glais . \Viekham lui promit qu’à son arrivée, on impulserait Du-theil ; niais Dandré n’eit persista pas ntoins dans son refus.

J’atteste, sur tout ce qu’il y a de plus sacré, la vérité de ceque j’ai l’honneur de vous dire; et la franchise de mes réponsespux questions qui m’étaient personnelles, doit vous être un garantde la véracité de cette déclaration.

Puis-je espérer, Monsieur, que vous aurez la bonté de la com-muniquer, à son Excellence le Grand Juge?

J’ose croire qu après l’avoir lue, vous ne confondrez pas lechef d’une opposition ordinaire avec celui d’une bande de vilsassassins.

J’ai l’honneur d’être avec respect,

Monsieur,

Votre très-humble et très-obéissant Serviteur,Bertonnier,

Désigné sous le nom de Theobald de \illersdans la correspondance de Bayreuth .

(Moniteur, No. 109-)

PRÉFECTURE DE POLICE.

Ordonnance çoncçinant le Commerce de la Boucherie dans Pans.Paris le 15 JSivôse, An 11 de la République Françoise.

Le Conseiller d’Etat, Préfet de Police, vu les Articles 2, 2|et.23 de l’arrêté des Consuls du 12 Messidor, an 8, ens ® nl ’l’arrêté du 8 Vendémiaire dernier, portant réglement pour exçice de la profession de Boucher à Paris ordonne ce qui sut .