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J’Ahgleterre, que de se laisser terrifier par elle au point de luiabandonner l’empire exclusifs des mers, et le commerce de tousJes pays. On ne nous contestera point que c’est être tributaire etesclave d’un état, que de le laisser, sans prétexte de la guerre,en possession de toutes les transactions commerciales et mari-times, au point qu’il n’y ait plus d’autres vaisseaux que les siensqui aient voiturée sur les mers les denrées de l’Europe , celles del’Amérique et de l'Asie .
Il nous parait très-probable que M. Addington se trompera sansle rapport du monopole qu’il ose proclamer, et alors il se trom-pera manifestement sur le produit des douanes. Nous croyonsqu’il se trompera encore sans le rapport de l’esprit public et desarmées. Ces deux points, que nous n’avons fait qu’effleurer, de-mande une attention et des reflexions particulières.
(1) . There was a report yesterday also, winch we hope iswholly unfounded, that the Danes begin to complain of the ntan-111 er in which their sliips are detained or visited. We do notchuse at présent to say ail that niiglit be said on this subject.
( Morning Chronkle).
(2) . Ceux qui ne connaissant que les traités écrits, s’imagi-neront que, dans ce cas, le preneur doit être tenu aux-dédomage-ment. Nous le savons parfaitement. Mais des dédomagemensobtenus sont une chose sans example dans les cours d’amirautéAnglaise, et nous n’avons pas connaissance d’un seul cas de cetespece.
(3) . C’est ce qui fait que, pendant la derniere guerre, laSomme des importations et des exportations â été si immenseen Angleterre ; la paix n’est pas plutôt survenue, que tout achangé. Inde ivre.
(4) . Conunand of the supply of the world,
(Moniteur, No. 2 95.)
Dans les vingt-quatre heures de l’arrivée du Courier porteur dela Convention de Sulriingen, relative à l’année du Roi d’Angleterreen Hanovre , le Premier Consul fit envoyer cet acte au gou-vernement Anglais, afin de connaître si S. M. Britannique vou-lait le ratifier.
Le citoyen Talleyrandj ministre des relations extérieures,écrivit en conséquence à Lord Hawkesbüry la lettre ci-après:
Lellre du Ministre des Relations Extérieures, à Lord Hawkes-Jury. — Paris , le il Vvariai, An 11.
Milord,
Après uir léger engagement avec les troupes de S. M, Britan-nique l’armée Française occupe le pays de Hanovre ,