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guerre de sept ans ; mais rien n’était eomplet et peu de choseétait publié, ces contrées étaient par conséquent peu connues.Du moment que les possessions continentales du Roi-électeur qui,à l'abri de son île, croyait pouvoir impunément rallumer le feude la guerre, ont été occupées par nos troupes, j’ai fait partir desingénieurs-géographes, du dépôt, qui étendent en ce moment unetriangulation sur ces contrées, et la rattachent à celle des payslimitrophes, réunissent, vérifient, et réduisent les matériaux exis-tais pour les y encadrer, reconnaissent et lèvent les parties quine l’étaient pas, et disposent tout pour que le gouvernement ait,dans le cours de la campagne prochaine, une excellente cartemilitaire de toutes les possessions Anglo-Allemandes; dès ce mo-ment, la majeure partie des élemens en sont réuriisi
XII. Travaux Diveis.
Les plans des batailles d’Arcole, de Solferino, de St. Georges,delà Favorite, de Lodi, du passage du Mmcio à Borghetto, sontprêts, la collection s’en continue ; on attend incessamment celuide Rivoli , et on s’occupe de le faire en relief.
La gravure dé la carte des chasses a été continuée àveb uneactivité soutenue.
La retouche des planches de la carte de France a souffert unpeu de la multiplicité des demandes d’une partie des feuilles dece bel atlas; le besoin pressant de calques et de plans auxquels ledépôt a du suffire depuis la reprise des hostilités, n’ont paspermis de s’occuper bien activement de la réduction de la carted'Autriche qu’on se propose de graver ; c’est un travail qu’on vareprendre cet hiver.
L’extension donnée à la petite carte de France pour la rendrepropre à tous les services publics en a retardé la Confection ; ellesera publiée dans trois mois.
A tous ces résultats, le dépôt ajoute encore la publication decinq nuin ros de son mémorial, qui, en ouvrant une sourceabondante d’instruction pour ses ingénieurs-géographes, et d’in-térêt pour tous les officiers de l’armée, lui a concilié l’estime dessavans, et lui donne de nouveaux droits à la bienveillance dugouvernement.
(Moniteur, No. 48.—10 Novembre 1803.)
INTÉRIEUR.
Quelques personnes ont essayé de comparer la levée en massedes proprietaires dé Londres et de quelques autres comtés, aveela levée en niasse du peuple Français en 17 S 9 . Les hommes quç1 inquiétude du Gouvernment Britannique exporte journeltemeiitde son territoire et les voyageurs impartiaux, ne trouvent guerrede ressemblance que dans l’expression.
Celui qui, en 1790 , parcourait nos populeux département,5 N