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cent, d'autres sortent des fondations, et cette vaste entreprise of-frira, dans quelques années, une navigation complette.
Les canaux d'Arles , d’Aigues-Movtes.de la Saône et de l’Yonne celui qui unira le Rhône au Rhin ; ceiui qui, par le Blavet, doitporter la navigation au centre de la vieille Bretagne , sont touscommencés, et tous seront achevés dans un leurs proportionnéaux travaux qu’ils exigent,
Le canal qui doit joindre l’Escaut, la Meuse , et le Rhin n’estdéjà plus dans la seule pensée du gouvernement; des reconnais-sances ont été faites sur le terrein; des fonds sont déjà prévuspour l’exécution d'une entreprise qui nous ouvrira l’Ailenragneet rendra à notre commerce et à notre industrie, des parties déirotre propre territoire que leur situation livrait à l’industrie et ancommerce des étrangers.
La jonction de la Rance à la Villaine unira la Marche à l’Océanportera la prospérité et la civilisation dans des contrées où lan-guissent l’agriculture et les arts, où les mœurs agrestes sont encoreétrangères à nos mœurs. Dès cette année, des sommes considéra-bles ont été affectées à cette opération.
Le dessèchement des marais de Rochefort , souvent tenté, sou-vent abandonné, s’exécute avec constance. Un million seradestiné cette année à porter la salubrité dans ce port, qui dévoraitnos marins et 1er habitans. La culture et les homme* s’étendrontsur des terreins voués depuis long-teins aux maladies et à lu dé-population.
Au sein du Cotentin , un dessèchement non moins important,dent le projet est fait, dont la dépense largement calculée seranécessairement remboursée par le résultat de l’opération, transfor-mera en riches pâturages d’autres marais d’une vaste étendue,qui ne sont aujourd'hui qu’un foyer de contagion toujours ré-unissant.
Les fonds nécessaire à cette entreprise sont portés dans lebudget de l’an 12. En même tems un pont sur la Vire liera ledépartement de la Manche au département du Calvados , suppri-mera un passage toujours dangereux et souvent funeste, et abré-gera de quelques myrianietres la route qui conduit de Paris àCherbourg .
Sur un autre point du département de la Manche , un canal est«projeté, qui portera le sable de la mer et la fécondité dans miçc mirée stérile, et donnera aux constructions civiles et à la marined s bois qui périssent sans emploi à quelques myriametres durivage.
Sur tous les canaux, sur toutes les côtes de la Belgique , lesdigues mim es par le tems, attaquées par la iner, se repaient s’é-tendent et se fortifient.
La jeiee et le bassin d’Ostende sont garantis des progrès de ladégradation ; un pont ouvrira une communication importante àla vil|e, et l'agriculture s'entichera d’un terrein précieux, reconquissur la mer.
Anvers a vu arrêter tout à coup un port militaire, un arseuai et