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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Il fut créé en tout 1000 actions de 10,000 francs subdiviscesen coupures de 2m francs pour être émises au fur et à mesuredes besoins.

Il fut 'ttribué aux actionnaires une nroitité du bénéfice l’autremoitié fut attribuée aux hospices.

La dette connue et liquidée de 45,342 francs de rente, futmise à la chaigé de l’administration, avant partage du bénéfice.

Le surplus de la dette resta à la charge des hospices civils etaffertee sur leur part des bénéfices.

La perception des droits fut arrêté en conformité de la loi du17 Thermidor, qui autorise à prêter pour un mois, et qui ac-corde un sous pour livre du moulant des prêts, ou 5 pour centpar mois, et au surplus, selon les lettres patentes de 1777. £ ncas «le d cès ou démission d'un des cinq administrateurs action-naires, l'administration devait le remplacer au scrutin. Il futalloue aux cinq administrateurs 5ni francs de traitement, et ômfrancs de droit de présence, tant à eux qu’aux administrateurs deshospic s et au commissaire du gouvernement. Le compte en re-cette et dépense du Mont de Piété , devait être rendu tous les sixmois par le directeur-général.

C’est sur ce plan que l’établissement a repris son activité.

Les admi istrateurs actionnaires ont versé chacun 100m francsde fonds, en tout 500 m fr.

Quelques actionnaires se sont présentés : bientôt leur nombres’est accru par la confiance, et le moment des actions prises s’élèveen ce moment à plus de deux millions.

Le Mont de Pieti a eu encore une autre ressource.

La confiance a permis à l’administration du Mont de Piété d’emprunter sur billets et à terme à un taux dont l’améliorationsuccessive mérite que je la soumette à votre attention.

C<- taux avait été jusqu’en l’an 8 de lf par mois, ou 18 pourcent par an.

Depuis celte époque, il est descendu successivement jusqu’à 7pour cent, qui est U taux auquel on porte aujourd’hui ses fondsau Mont rte Piété avec une telle abondance, que dans les tems desa prospér.te la plus remarquable, et avant 17S£)« la somme totalelie s'éleva jamais aus.-.i haut.

D'un antre côté, le taux (les prêts qui d’abord avait été de opour cent par mois, selon la loi du 17 Thermidor, an 3, et en l’an8, de Cj pour cent par mois, a éré successivement ramené à moitié,c’est-à-dire à lj qui est celui auquel les engageniens se fontaujourd’hui.

Cette amélioration immense dont tous les avantages se sontrépandus sur la classe pauvre des citoyens, a été un régulateurheureux pour les antres maisons de prêt régulièrement tenues, etdont je vous ai parlé avec éloge; l’intérêt y a décru sensil)e-îneut ; mats elle ne s’est pas fait sentir dans ces maisons obscuresque je vous ai signalisées, oô nul bien ne peut atteindre, ou unecupidité coupable, une mauvaise foi crimmelle veillent à la porte