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, " après-la vidoire, de toute la rigueur de nos droits, nous ue les“ exercerons point contre des peuples amis et au sein de l a p a ; x .“ ces effets seront annullés et renvoyés à la chambre des iinaiim“ du souverain pontife.”
Votre ordre, citoyen premier Consul, a été exécuté.
Les différais survenus entre la république et la Porte Ottomane avaient privé nos citoyens résidais à Constantinople et dans leséchelles, de toute communication avec la patrie.
Les ministres des puissances amies intervinrent pour leur procu-rer des secours: leurs avances, montant à environ 4 millions etdemi furent établies et reconnues suivant les formes comptables.Les payeniens commencés en l’an P, et continuées en l’an 10, ontété soldés en l’an 11.
La comptabilité du payeur de l’armée d’Egypte a été pareille-ment mise eu régie ; dans le cours de celte expédition, plusieursversemens de fonds avaient été faits dans sa caisse par des militaires«u par dès employés civils. Les comptes en ont été produits ; etles payeniens ont monté à près de 3 millions.
Pendant le cours de l’an li.des hommes long-tems secondépar la fortune dans leurs spéculations, enhardis par leurs succès àcourir des nouveaux hazards, y ont à la fin trouvé leur ruine. Sileurs faillites n’avaient fait souffrir quelques maisons estiméesdont ils avaient trompé la confiance, on serait fondé à considérerces pertes particulières comme un avantage public. Dix annéesde confusion, un long désordre dans l’emploi des capitaux, avaientmis en honneur tout ce qui pouvait donner du profit: il fallaitpasser par une crise pénible, pour revenir à ces opérations régu-lières sur lesquelles les bous commerçatis fondent un crédit solide.Ces faillites ont cessé ; et ce qui est remarquable, c’est qu’ellesn’ont causé aucun dommage au trésor: on a même vu le crédit deceux avec qui il traite, affermi par les rapports qu’ils ont avec lui,et il a pu, à l’aide de quelques dispositions générales et en accé-lérant les payeniens, diminuer les embarras particuliers. Cetteobservation n’est indifférente pour personne ; car le trésor ne faitaucune perte qui ne retombe sur les citoyens ; il ne jouit d’aucunavantage qui ne doive profiter à toute la société : s’il n’a été pré-servé qu’à la faveur des précautions et du maintien constant desformes, ceux même qu’importune quelque fois tant de sollicitudela trouveront suffisamment justifiée.
C’est dans ces circonstances que s’est opérée la suppression desassociations particulières, qui exerçaient le privilège d’émettre unpapier public circulant comme celui de la banque de France . Lechangement qui s’est fait facilite pour l’avenir tontes les améliora-tions que l’expérience rendra nécessaires; et celles dont il eût étéimpossible de faire jouir plusieurs établissemens rivaux, s’exécute-ront sans aucune difficulté en faveur d’un seul.
La banque de France , sous le rapport de l’intérêt des action-naires, présente à ceux qui cherchent un placement solide, plusde garantie que n’eu à jamais donné aucun établissement de cegenrt.