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Le peuple s’était présenté en foulle et chacun offrait des secourségalement dévoués et plus ou moins efficaces.
Quand on eut appris que c’était Georges qui venait d’êtresaisit on voulut d’abord le mettre eu pièces. Mais comme ilavait été principalement arrêté par les citoyens du quartier, ilss’assurèrent la gloire de le remettre aux magistrats. Ils le lièrentet le transportèrent à la préfecture de police.
l.e Premier Consul a ordonné que les enfuis d’Etienne Buffetet J. F. Calliole soient élevés au frais de l’état. Tout ce qui a étépris sur Georges, montant à une valeur de 60 à 80,000 francs, aété donné aux enfans et à la veuve de E. Buffet.
Aujourd’hui à midi, l’état de J. F. Calliole donnait quelque es-pérance pour sa vie.
Le Premier Consul a chargé le grand juge de faire une en-quette authentique pour découvrir le nom des citoyens qui dan»celte circonstance ont manifesté leur courage et leur dévouement.Us seront récompensés par des distinctions d'honneur.
Ratisbome, le 27 Janvier .—6 Pluviôse.
Les pièces suivantes viennent d’être communiquées à la Diète.
Le chargé d’affaires de la République Française a reçu l’ordrede son gouvernement de communiquer à la diète générale del’Empire Germanique une copie du bréf que Sa Sainteté vientd’adresser au Premier Consul, et de lui déclarer que le PremierConsul n’a pu que déférer au vœu du Saint Pere, à l’égard del’intervention que sa sainteté lui demande.
Le vif intérêt que le Premier Consul prend à tout ce qui peutcontribuer au bien de la religion, lui fait désirer que les nouveauxarrangemens qui peuvent avoir besoin du concours du SaintSiège , soient faites dans des principes de modération et d’équité ;et qu’ils ne puissent dans aucun cas, occasionner aucun sujetd’inquiétude et de douleur pour Sa Sainteté.
(Signé) Bachee.
pius p. p. vir.
(Traduction.)
Recevez, notre très-cher fils en Jésus Christ , nos salutations etnotre bénédiction apostolique.
Vous nous avez donné tant de preuves de zele et d’affectionque, dans toutes les circonstances où nous avons eu besoin desecours, uous ne devons pas hésiter de nous adresser à vous avecconfiance.
Les églises d’Allemagne ont fait dans ces derniers tems despertes sans nombre ; elles ont été dépouillées, à notre grandregret, de presque tous leurs biens temporels, et vous concevezsans peine de quelle profonde douleur nous avons été accablés,lorsque nous les avons vues priveés en un instant d’un si grand