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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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détriment considérable pour le repos même de l’Europe , S.l’Empereur de Russie a fait connaître au Premier Consul qu’ellejugerait utile que les deux puissances, dont la médiation avaitpréparé la salutaire conclusion des derniers arrangemens et;em-pire iuterviusent de nouveau pour prévenir, notamment en ce quiconcerne les privilèges de l’or Ire equestre, les suites fâcheusesque pourraient avoir les différends aujourd’hui subsistons.

Le Premier Consul a été empressé d'accueillir cette ouverturede S. M. l'Empereur de Rus-ie, et le soussigné est chargé d’endonner notification à la Diète.

Rütisbonne, le 10 Mars , 1804.

(Signé) Bâcher.

Paris , le 28 Ventôse.

Tandis que l’Angleterre envoyait Picliegru, Georges, et la banded’exécution à Paris , elle rassemblait et prenait à sa solde tous lesémigrés qui se trouvent en Allemagne ,

Une circulaire du Prince de Coudé leur a fait un appel, il ya près de deux mois ; c’est un fait connu de toule la ville deHambourg , qu’uu nommé Maillard était chargé en cette ville desfonds pour recruter ces malheureux et les expédier sur le Rhin .

La rive droite du Rhin se remplissait journellement de cesnouveaux légionnaires, que l’Angleterre appelle encore une fois àêtre les jouets et les victimes de son cruel machiavélisme.

Un Prince Bourbon, avec son état-major et quelques bureaux,était fixé sur ce point d’où il dirigeait le mouvement.

Le Prince Guéniénée, ainsi que plusieurs autres officiers, de-vaient arriver le 25 Mars, pour completter l’organisation desbandes.

Les puissances du Continent s’empressent de repousser de pa-reils élémens de troubles ; et cette nouvelle tentative du cabinetBritannique n’aura pas plus de succès, que le crime organisé àParis par lui, à si grands frais, contre le Premier Consul.

Madrid , le 10 Mars fl9 Ventôse.).

Mr. Frere, Ministre Anglois près cette cour, a paru profondé-ment affecté des nouvelles arrivées de Paris .

Peu de jours avant, il s’était oublié au poin! d’avancer, dans uneconversation qu’il eut avec le Prince de la Paix, que l’assassinat etle meurtre étaient légitimes dans la circonstance actuelle de l’An-gleterre, pour la sauver de la situation extraordinaire où elle setrouvait.

Le Prince de la Paixlui répartit vivement; “Mais, Monsieur silaFrance adoptait de même principe, les nations se battraient avecdes assassins, au lieu de se battre avec des flottes et des arinees.Je ne puis vous dissimuler que cette morale fera horreur à S. M.Catholique. Pour ce qui m’est particulier, je ne puis que vousdire que l’exemple de tous les tems a toujours prouvé que les