1004
et s! l’Empereur d’Allemagne a fait marcher un on deux régimenstout le monde sait que c’est pour l’affaire de l’ordre équestre quiest aujourd’hui tout à fait terminée.
Ainsi donc ces brouilleries n’existent que sous la pltime desécrivains que le Cabinet Britannique entretient sur le Continentcomme des brulûts. C’est en vain que quelques fois le gou-verne ment de France, la cour de Vienne, la cour de Russie , fontpublier des articles pour démentir ces nouvelles de troubles etd’armemens qui 11e sont dans la politique d’aucun état du Con-tinent ; tout ce qu’ils peuvent dire est inutile contre l’adresse etl’influence de ces écrivains gagés ; et quoique nous sachions bienque ce tjue nous disons là, il faudrait le répéter à chaque fauxbruit que l’on répand, à toutes les fausses nouvelles que jettent cesfaiseurs de bulletins, nous le disons pour rendre service au com-merce, aux spéculateurs et aux amis de l’humanité qui doivent semettre en garde contre ces sornettes.
Extraits des Adresses au Premier Consul.
. Le général Ménard et ses aides-de camp prient le PremierConsul d’agréer leur dévouement : “ Leurs vœux, leurs bras serattachent à ceux de cette famille guerriere, qui brûle d’écraserles ennemis du peuple Français ; ils partagent l’indignation etla joie commune.”
MM. les Evêques d’Alexandrie, d’Aoste et d’Acquit écriventau conseil d’étal, chargé des affaires concernant les cultes, quedans toute l’étendue de leurs diocèses, l’encens fume et lestemples retentissent d’actions de grâces adressées au Tout-Puissant.”
“ La religion et la patrie, dit l’évêque d’Agen , partagent lesdangers de celui dont elles ont reçu les plus grands bienfaits;si comme Auguste le monde pacifié ne vous inet pas à l’abrides conspirations, comme lui vous saurez en triompher : laProvidence veille sur vous.”
“ Le clergé de l’arrondissement de Valogne nomme Bonaparte le Ptre de la patrie. Les Français lui doivent leur bonheur;mais comme Chrétiens , comme prêtres, disent les signatairesde l'adresse, nous lui devons encore bien plus ; il a relevé lesautels, il a rendu le repos aux conscientes ; attenter à sa vie, c’estnier l’existence de Dieu et braver sa foudre."
“ Le bonheur des hommes, dit la société d’agriculture d’Ani-bert, celui des races futures, l’existence ries arts, des lumières (lela philosophie, la 'ie des vrais Français , tout ce qui peut, enfin,nous être cher, est attaché à votre personne; épargnez, ménagez,mm vie à laquelle chacun de nous voudrait ajouter aux dépenséela sienne.”
Le tribunal séant à Arras ne peut s’étonner que l’Angleterre,sentant les destinées de la France étroitement liées aux jours deson premier magistrat, ait eu recours à ses armes habituelles, et»it soldé des assassins pour attenter à une vie qu’elle doit re*