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doubler ; la râleur et la fidélité des guerriers Français garantis-sent une prompte et éclatante vengeance.
Le tribunal de Kaiserlautern, la marie et les fonctionnaires del'arrondissement réunis en assemblée extraordinaire “ votent uneadresse au ministre de la justice, à l’effet de le prier de se rendreauprès du Premier Consul l’interprète des sentimens unanimesqui viennent d’éclater dans cette ville.”
Le tribunal de commerce du Loi , est certain “ que ces nouveauxpérils, ces nouveaux attentats, ne feront que maintenir le PremierConsul dans la généreuse résolution qu’il a prise d’élever etd’affermir les destinées du peuple Français ; sa récompense seradans les bénédictions du peuple et l’immortalité de son nom."
Le tribunal civile et les officiers judiciaires d’Orange, rendentgrâce, “ au Dieu des armées ; qui a veillé sur celui que sa sagesseavaifchoisi pour l’accomplissement de ses desseins; ils attendenten silence l’arrêt qui doit frapper les complices de l’Angleterre,et appellent sur ce gouvernement perfide tout l’éclat de la ven-geance nationale.”
Le tribunal de Neufchâtel (Seine Inférieure ) ne voit qu’ungouvernement qui puisse être ennemi de la gloire du Premier Con-sul ; c’est celui qui fut toujours l’ennemi acharné de la France .11 répond “ de l’activité de sa surveillance contre les complicesdes assassins qui oseraient se réfugier sur le territoire de sajuridiction.”
Le consistoire de Negrepelise, peint “ l'humanité, la patrie, lareligion, respirant du fardeau qui les oppressait ; les parricidessont démasqués : le deuil a fuit, les femmes les enfans, les vieil-lards, se pressent dans les temples, et y rendent hommage auDieu des armées.”
L’église consistoriale de Meurs adressent à l’Eternel de solen-nelles actions de grâces.
Le Maine de Saint-Germaine (Maine et Loire ) prie le grandjuge d’être son interprête auprès du Premier Consul. “ Ce grandhomme,” dit-il, “ ne peut douter de la sincérité de nos senti-mens, puisque nous lui devons la fin de nos calamités.”
La Mairie de Paray, prie le Premier Consul d’agréer l’expres-sion des sentimens d’une petite commune qui ne cesse de se dis-tinguer par son attachement au gouvernement.
Les citoyens de l’arrondissement de Charolle , empruntent lelangage tenu par les grands corps de l’Etat, pour payer au Pre-mier Consul le tribut d’amour et de respecte qu’ils lui ont voué àjamais.
“ Tous les jours,” dit le Maire de Cuset, •' nous trouvons dansvotre gouvernement de nouveaux motifs de la plus tendre et de laplus respectueuse reconnaissance. Puissiez-vous vivre aussi long-ions que nous le désirons pour consolider notre bonheur, etjouir en paix du fruit de vos travaux.”
“ O providence !” dit le tribunal criminel du Pays de Dôme,“ tontes les classes de citoyens, tous les corps de l’Etat, te re-mercient ; tu as comblé nos vœux ; malheur aux coupables arti
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