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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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priment au nom de fous les citoyens de ces arrondissemens, “ lessenti'mens de reconnaissance, d’admiration, d’amour et de fidélitéqu’ils ont voué au digne chef de la nation Française , et que lesdangers qu’il a couru rendraient plus vifs encore, s’il était pos-sible.”

“ Et nous aussi, citoyen Premier Consul," disent les juges,suppiéans et greffiers du tribunal de commerce de Belvés (dé-partement de la Dordogne), “ nous venons vous féliciter sur la

découverte du complot infâme tramé contre vos .jours..

Honneur et gloire à la police de Paris , qui a sauvé la Fiance d’undéluge de maux ! que de flots de sang n’eut pas fait couler aumilieu de nous ce lâcha gouvernement, que n’envisage qu’aveceffroi le grand siècle de Bonaparte."

. “ Puissiez-vous, citoyen Premier Consul, jouir désormais decette sécurité que vos travaux militaires, vos soins assidus, à larestauration de l’Etat vous ont méritée! Puisse I’ \ngleterre seplonger elle-même dans l’abîme qu’elle creusait aux Français !''Tel est le vœu du tribunal de première instance séant à Ceret ,deuxieme arrondissement des Pyretiées Orientales.

“ Le danger qui menaçait vos jours a disparu, citoyen PremierConsul, dit le tribunal criminel du département de Landes , ungénie propice a veillé et veillera sur vous* • • • tuais si le héros peutbraver la mort, les liens qui vous unissent au peuple Français , neVous permettent plus une telle magnanimité.”

Le tribunal civil de l’arrondissement de Saint-Sever (mêmedepartement) s’exprime ainsi: “'Veillez, citoyen Premier Consul,à voire sûreté personnelle, l’amour des Français vous en conjure,l’intérêt de l'Etat le veut, c’est votre devoir ”

“ Si les Français fatigués des malheurs de la révolution, ontdû voir, et ont réellement vu l’instant, où les renes du gouverne-ment ont été mises en vos mains, comme celui de la tranquillitéet du bonheur de tous, l’horreur qu’inspire ceux qui ont tenté deles détruire en soudoyant des assassins contre vous, d,oit êtregenerale; c’est un ouvrage fait à toute la France , puisqu’il estdirigé contre son chef.”—Telles sont les. sentunens expriméspar la Mairie de la ville de Dreux, département d’Eure et Loire.

“ Jusqu’à quand durera cette lutte odieuse entre une horded’assassins et la fortune d’un hfrosT’ disent les membres du tri-bunal civil, séant à Figene, département du Lot . “ Chacunfrémit en songeant qu’un crime de plus pouvait remettre en pro-blème les destinées de la France . Si vous avez assez vécu pourvotre gloire, si à la hauteur où vous êtes parvenu, la mon mêmene peut plus vous atteindre ; les Français ont encore besoin de('irrésistible ascendant de votre génie, de la salutaire teneur quevotre nom seul imprime, à leurs ennemis.”

Les mêmes seiitimens sont exprimés dans l’adresse du tribunal depremière instance de l’arrondissement de Blaye, département dela Gironde .

Le greffier de la justice de paix du canton de Villenaux, dé-partement de l’Aube , s’exprime ainsi : “ Le bonheur général ré-