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» L’aperçu de !a dépense qu’ils pourront entraîner, en y ap~portant toute l’économie possible.
3. L'épooue probable à laquelle il sera nécessaire que ces fondssoient faits.
III. M. D. L. remettra aux associées 500 liv. st. pour com->m encer leurs opérations. Lorsque cette somme sera épuisé, ouali moment de l’être, les moyens de la renouveler seront fournis àM. D. L.
IV. On désire avoir deux fois par semaine, un bulletin de tousles événemens intéressans dont les papiers publics Français neparlent pas, ainsi que de ce qui se passe dans b-s por-s et auxarmées. Les associés pourront y rendre compte du suecès deleurs opérations et de leurs espérances. Ces bulletins doiventêtre exactement numérotés, afin que, s’il y en a quelqu’un quisoit égaré ou soustrait, on puisse s'en apercevoir et en prévenirles associés. Ces bulletins doivent aussi, suivant la nature desnouvelles qu’ils contiendront, être écrit partie avec de l’encrenoire, et partie avec de l’encre sympathique, dont M. D. L. leurdonnera la récette. Ceux dont une partie sera écrite avec del’encre sympathique, seront indiqués par une petite goutte d’en-cre ordinaire jetée au hazard dans le haut de la première page dela lettre. Il est bien essentiel que M. D. L. et ses associés s’as-surent des moyens d’èire bien instruits de tout ce qui se passerad’intéressant dans les départemens des différens ministres, ainsiqu’au sénat, au conseil d’état, dans l’intérieur du palais, &c., carsi ces bulletins cessaient d’être exacts, la confiante pourraits’alarmer et s’affaiblir. M. D. L. sera l’intermédiaire unique de lacorrespondance.
V. Aussitôt que M. D. L. se sera concerté sur tous ces pointsavec ses associés, il se rendra au lieu de sa destination.
Additions aux Instructions.
L II paraît plus convenable que M. D. L. se rende à Paris même ou dans les environs, où la police a bien moins de moyensde surveiller quelqu'un qui sait se cacher, que dans aucun autreendroit, où chaque nouveau visage est remarqué, et où le moin-dre maire est instruit de tout ce quj arrive, et en rend comptepour s’en faire un mérite. Ou ne parle pas des soupçons que lesallées et venues et le passage des lettres peuvent faire naître,ainsi que de leur interception possible.
Il est encore bon d’observer que l’on est bien mieux éclairé enparlant séparément aux personnes mêmes qu’en obtenant d’euxdes renseignemens écrits qui supposent toujours une certaine ré*serve qui n’a pas lieu dans l’abandon de la conversation.
IL Le but principal du voyage de M. D. L. étant le renverse-ment du gouvernement actuel, un des premiers moyens d’y par-venir est d’obtenir la connaissance des plans de l’ennemi. Pourcet eftet, il est rie la plus haute importance de commencer avanttout par établir des correspondances sûres dans les différens bu*6’ N