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prises, qu’ils ne deviennent plus intêressans par la suite. Il est dela deruiere importance que vous soyez parfaitement instruit de cequi se passe dans les bureaux, puisque vos propres projets nepeuvent réussir, à moins que vous ne connaissiez ceux du gou-vernement consulaire ; et vous vous conviendrez que je vous aisouvent répété qu’un des meilleurs moyens d’attaquer ce gouverne-ment et par conséquent d’avancer vos vues, serait celui de pouvoirles déjouer.
Quant à la proposition de l’huissier, vous ne vous attendezpas que j’y m’engage positivement, sans que son utilité soit plusassurée; tout ce que je pourrai promettre à cet égard, est qu’ilsera recompensé en raison des services qu’il rendra. Vouspourriez, au reste, me faire part du montant de sa demande, ainsique des notes dont vous lui avez parlé.
Quant au mode de comptabilité, je dois vous prévenir que jen’ai personne que je puisse vous envoyer dans ce moment;vous vous tiendrez donc à la méthode provisoire que vous aveztracée. En attendant quelques renseignemens que je demanderaiau président, je suis prêt à vous envoyer pour vous personnelle-ment Cent louis de la maniéré que vous indiquerez ; ce sera pourdeux mois d’appointemens, jusqu’au 15 de Février. Et commevotre demande des frais de voyage me paraît assez juste, je nedoute pas qu’elle ne soit accordée ; mais vous aurez la bonté deme faire connaître le montant»
Pour ce qui est de l’article de l'imprimerie» je n’ai pas pu biendéchiffrer tout ce que vous voulez m’en dire, puisque plusieursphrases dans cette partie de votre lettre étaient illisibles. Je meréserve donc à vous en parier quand j’aurai repu désinformationsplus claires là-dessus.
A l’égard des récompenses pour les agens dans les différensbureaux, je n’aurai pas de difficulté à fournir les deux cents louisque vous demandez pour cet objet, aussitôt que vous m’annou-cerez que ces agens sont en mesure de se rendre Utiles.
Je vous recommande encore une fois de ne rien précipiter.Fixez votre plan; calculez et arrangez vos moyens d’action;choisissez vos agens ; et quand cette besoigne préliminaire seraachevée, il sera tems de commencer l’exécution de vos projets.
Adieu, croyez-moi, avec les sentimens les plus sincères d'estimeet de considération, votre très-humble serviteur,
Nota Manus»
No. IV.
Le .9 Décembre, 1803.
Monsieur,
Je viens de recevoir votre lettre du 26 Novembre, et je m’em-presse de vous assurer de la maniéré la plus formelle que je n’aiabsolument aucune connaissance quelconque de la société de l’exis-tence de laquelle votre comité croit, avoir acquis les preuves,Au reste, si le fait était avéré, et si vous étiez pleinement con-vaincu que les vues et le but que cette société se propose, sout