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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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J 023

d'accord avec les vôtres, je n’hésiterais pas à vous exhorter àfaire usage de toute votre habileté et de toute votre discrétionpour combiner vos opérations de maniéré non-seulement à' ne pasmettre d’obstacles aux travaux et aux entreprises de ctttp der-nière, mais à les favoriser, et à tâcher d'assurer leur succès qui(dans le cas que je suppose) servirait très-essentiellement à avan-cer la nécessité de vos propres desseins. Je suis persuadé qu’ilqu'il ne sera pas très-difficile de faire goûter ces raisons à votrecomité, en partant de la supposition sur laquelle je me fonde.

Je vous répété de la maniéré la plus précise que je n’ai aucuneconnaissance de l’existence de cette société, mais je vous répétéaussi que, se elle existe eu effet, je ne doute nullement que vouset vos amis ne preniez toutes les mesures convenables, non-seule-ment pour ue pas embarrasser, mais pour aider sa marche. Ilimporte fort peu par qui l’animal soit terrassé, il suffit que voussoyiez tous prêts à joindre la chasse.

Les autres objets dont vous me parlez seront incessammentpris en considération, et j’aurai soin de vous faire passer les ins-tructions nécessaires. Eu attendant, je dois vous faire ob-server que je ne saurais prendre aucune résolution définitive sansavoir un tableau plus clair, plus détaillé et plus circonstancié desressources et des moyens que la personne que vous qualifiez dutitre dégénérai, et les chefs de votre association peuvent avoir,ainsi que de la maniéré dont ils comptent les employer.

Une remarque très-essentielle que j’ai faite en dernier lieu, estque la chaleur de la cire d’Espagne fait ressortir l’ecriture sym-pathique ; je vous recommande donc très-fortement de n’eu pasfaire usage, mais de cacheter vos lettres simplement avec desoublies.

Croyez-moi avec la considération la plus sincere, Monsieur,Votre tres-humble et très-obéissant serviteur,

Nota Manus,

No. V.

Ce 27 Décembre, 1800,

Monsieur,

Vos lettres du 28 Novembre et du 5 Décembre me sont par-venues ; la première, le 11 de ce mois, et la seconde le lp- J’aiaussi repu les deux bulletins No. 4 (qui auraient dû être No. 5 etNo. 6): ma réponse devait partir le 21; elle était déjà copiée,niais n’ayant pas pu me procurer les lettres de change dont elledevait être accompagnée, et que j’ai été obligé de faire venird’Augsbourg, j’ai dû en différer l’envoi jusqu’à ce jour. Je re-garde à présent comme inutile de vous la faire passer, puisqu’elleroulait en grande partie sur des sujets dont il n’est plus néces-saire de parler après la réception de votre lettre du 15 qui m’estparvenue ce matin avec le bulletin du 7. Tant l’une que l’autreétaient parfaitement bien écrites, étant très-lisibles, et ne lais-»