Buch 
1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
1025
JPEG-Download
 

1025

aussi que les mesurée de détail et d’exécution doivent nécessaire-ment être confiées aux bureaux, et qu’ils sont par conséquent enétat de fournir des notions très-préches sur ce qui doit se faire etsur ce qui se fait. Je n’ai aucune connaissance de M. Talon,£ t je vous répété à cette occasion, (pie, quant à moi, je ne suislié à aucune agence de Paris , excepté la voire. • • • • Je ne vousdis pas que je n’y ai aucune correspondance ; il faut bien avoirpour être plus en mesure de constater l'exactitude des rapportsen les comparant les uns aux autres.

Votre comité pourra se servir du canal de S-•••pour trans-mettre ses avis directement à Bordeaux (Londres ) de la maniéréque vous indiquez dans voire lettre du 5, mais seulement dans descas essentiels. Vous concevez bien qu’il serait imprudent derisquer la perte de ce canal pour l’avenir, pour des choses de peud’importa' ce,

Vous m'aviez dit dans une de vos précédenles lettres, que vousétiez à même de m’envoyer quelques notes sur l’Huissier. Cefut à ces notes que j’ai fait allusion, et non pas au contenu du fa-meux portefeuille. Il s’agit de constater, 1. si tous les papiers

les plus secrets du.y sont effectivement renfermés; 2. quel

est le prix qu’il attache à son enterprise.

Vous trouverez ci incluses des traites pour dix mille livres deFrance , dont deux mille quatre cents pour vous-même à comptede vos appointemens, et 7,600 livres pour l'usage du comité. Jevous prie de m’en accuser la réception. Quant à vos frais devoyage, vous pouvez compter que je ne perdrai pas de vue cetobjet, et je vous en écrirai incessamment.

Je vous enverrai par le prochain courier, line lettre de B.*---à un Anglais . Si votre comité le juge à propos, cette lettre pour-rait être imprimée à Paris , puis mise en circulation; elle est unpeu trop longue, mais un pourrait eu retrancher quelques para-graphes.

Je ne sais si je recevrai à teins, pour la poste de ce soir, la 4etraite de 2,800 livres ; en cas qu’elle n’arrive pas, vous l’aurez parle courier de demain.

Croyez-moi avec les sentimens de l’estime et la considérationla plus sincère,

Monsieur, votre très-humble et obéissant serviteur,

Nota Manus.

No. VI.

3 Janvier, 1804.

Monsieur,

Le bulletin No. VIIÏ m’est parvenu, et c’est; avec bien du plai-sir que j’ai remarque que votre correspotiance devient de jour enjour plus intéressante.—J’espere que vous aurez bien reçu mondernier numéro avec la lettre de change pour 10 mille livres deFrance .

Je ne dois pas vous laisser ignorer qu’un émissaire du gouverne-ment Français vient de faire des recherches au bureau de poste $