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îourd’hui le nommé Villeneuve, le principal affidé de Georges, etle nommé Burban M-tlabre dit Barco. Ces deux brigandsétaient cachés, avec un troisième, rue Jean Robert, chez unnommé Dubuisson.
Le nommé Dubuisson et sa femme ont long tems nié avoir re-celé ces brigands, et ont fini par vouloir (tonner le change, endéclarant qu’ils étaient sortis le matin de chez eux, et qu'ils ren-treraient le soir à 8 heures, mais la maison a été fouillée, et l’onn’a pas tardé à découvrir une cachette pratiquée dans une boi-serie, ovi ces brigands s’étaient enfermés. Sommés de se rendre,ils ont gardé le silence ; mais on a tiré sur eux des coups de pis-tolets, qui les ont obligés de sortir, quoiqu’ils n’eusseut pas étéatteints.
Une foule immense de peuple les a accompagnés chez le grandjuge.
On a trouvé sur eux une grande quantité de pièces d’or et deslettres de change Anglaises .
Villeneuve avait un passeport de Lord Pelharn pour sortird’Angleterre et y rentrer avec recommandation à toutes les sta-tions et aux commandans Anglais de le protéger.
Tous les principaux brigands dont la liste a été insérée dans leMoniteur du 16 Ventôse se trouvent arrêtés hormis Charlesd’Ozier, que l’on est fondé à croire encore à Paris .
Armand et Jules Polignac et Rivière , quelques jours avantleur arrestation, avaient luge chez Dubuisson, rue Jean Robert.
Le dernier asyle de Georges lui a été donné par une fruitière,nommée Lemoine, qui demeure rue et montagne Saint Géue-vieve près du bureau de Loterie .
C’est de chez cette femme Lemoine que Georges sortit pouraller, le soir de son arrestation, monter dans le cabriolet qui de-vait le conduire chez Caron le parfumeur.
La fille de la fruitière portait son paquet, à l’instant où du ca-briolet pour y déposer ce paquet, elle prétend avoir entenducrier au voleur, et que Georges lui dit : Sauves-toi, malheureuse,tu es perdue, alors elle ôta son bonnet, afin dit-elle de tr’êtrepoint connue, et courut toute éclrevillee chez une voisine nomméeVigneureux, déposa chez elle ce paquet, en lui disant que c’étaientdes hardes de sà sœur qui veirait de mourir.
Le mari de cette voisiue fut curieux de voir ce que contenaitcepaqiiet; il y trouva, au milieu de plusieurs hardes un sacénorme rempli de mille à douze cents pièces d’or dites souverainsd’Hollande. Il ne put résister à la tentation de s’en appropiierune légère partie, qui vendue à raison de trente-quatre francs lapièce lui ont procuré environ mille écus. Ou a encore retrouvéchez lui une partie de c/ss pièces.
Le lendemain il rendit le paquet à la femme Lemoine, qui luipatut être, ainsi que ses fille§, dans la plus graude désolation.