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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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tuent attaché à l'auguste personne qui gouverne la France ; p ren .dra la part la plus vive à tout ce qui regarde ce chef sublime d’unegrande nation. Je ne suis pas moins sensible à la justice, que ( epremier Consul rend aux membres du corps diplomatique, quiont l’honneur de résider auprès de lui. Autant que les privilègesdu représentant d’un governement doivent être respectés, et au-tant qu’il réclame avec justice sou inviolabilité, autant doit-il êtrereprébensible et méprisable aux jeux de l’univers, si jamais ilpouvait s’oublier au point de se permettre des actions contre toutesles lois divines et humaines, qui le rendraient indigne de sa placeéminente.

Permettez, citoyen ministre, que j’ajoute ici les expressions lesplus fortes de mes vœux ardens pour la conservation de la viebienfaisante du premier Consul, précieuse à la France et à toutel'Europe , et agréez les assurances de ma haute considération.

Le Baron de Steube.

Citoyen Ministre,

Le soussigné ministre plénipotentiaire de son altesse sérénissimel’Electeur de Bade s’empressera de faire passer à sa cour l’im-primé exposant une correspondance secrette, et le rapport dugrand juge y relatif, que son excellence le citoyen ministre desrelations extérieures lui a fait l’honneur de lui adresser, en dated’hier.

Les sentimens qu’inspirent de tels abus des fonctions publiques,seront partagés par toutes les âmes honnêtes. Son Excel-lence le citoyen ministre des relations extérieures connaît les senti-înens de son altesse sérénissime l’Electeur de Bade, dont lesoussigné la prie d’être l’organe auprès du premier Consul et d’a-gréer à cette occasion l’hommage réitéré de sa plus haute et re-spectueuse considération.

Paris, le 25 Mars , 1804 (4 Germinal, an 12).

Le Baron de Dalberg.

Le Chevalier d’Hervas, Chargé d’Affaires de S. M, Catholique près la République Française , à son Excellence h Ministre desRelations Extérieures.

Excellence,

L’horrible complot contre la personne du premier Consul nefut pas plutôt connu du Roi mon maître, que les ordres les plusprécis me furent donnés pour féliciter le premier Consul d’avoiréchappé au fer des conspirateurs, qui, en attentant à ses jours,compromettaient non seulement le salut de France , mais eucorela tranquillité générale de l’Europe .

J’eus l’honneur de m’acquitter de ce devoir dans une audienceparticulière que le premier Consul daigna m’accorder.

Le rapport que votre Excellence m’à fait l’honneur de m’ad-dresser le 3 Germinal, pénétra de nouveau S. M. Catholique de