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1 (1813) Pièces sous le gouvernement consulaire / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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consolations de la religion, les douceurs de la paix ; vous avezconquis, recomposé, fondé l’empire.

Les lâches Bourbons repoussés par tous les Français , et quidepuis long-teins font cause èommune avec nos éternels ennemisnagueres conjuraient avec les perfides ministres de l’Amdefc-necontre votre personne sacrée t il faut enfin détruire leui pluschimérique espérance et leur épargner de nouveaux crimes.

Comme tous les grands hommes, vous révérez la postéritévous amassez pour elle un immense héritage de gloire et deprospérités, et vous ne souffrirez pas qu’il tombe en proie auxdiscordes civiles par une incertaine et toujours orageuse suc-cession de chefs électifs.

Eclairés par l.eurs propres erreurs, instruits par leur expé-rience à profiter des terribles leçons de l’histoire des ancienspeuples, toqs les Français vous pressent d’achever votre ouvrage;et lorsque wqs avez rempli les voeux qui vous sont exprimés detoutes les parties de -l’empire, il ne nous restera plus à désirerque de voir notre empereur nous donner le signa! d'aller tirerune éclatante vengeance de la violation des traités sur la foidesquels reposait la paix de l’Europe alors, et sur leurs propresrives les Anglais entendront l'expression de l'amour, de lafidélité, et du dévouement sans homes que nous portons à notreempereur.

(Signé) Davoust, Général commandant en chef.

Dumas, Chef de letat major général.

(Suivent les signatures des généraux, des officiers d’état,major, des ofliciers, et soldats de l’armée.)

Addresse de la Première Division du Camp d’Oetende.

Au quartier-général de Schlikens.’de 9 Floréal.

Général Premier Consill,

Un cri se fait entendre dans l’année ! • • • • Ce cri retentit danstous les coeurs.

Les soldais de la première division du camp de Bruges sensi-bles aux dangers que vous v enez de courir, seul dans la causecommune ; plus sensibles encore à vos bienfaits, brûlent dévous décerner }tn titre auguste et digne de vous. Vous êtesdéjà leur chef et: leur pere. Mais ces titres ue suffisent à leurenthousiasme, ni à leur amour.

Que bientôt celui d’empereur apprenne au monde entierque la France a su reconnaître tout ce que vous avez faitpour elle ! • • • •

Cependant un souvenir pénible vient se mêler à nos espé-rances, Déjà plusieurs Ibis les poignards de l’eimemi ontmenacé votre destinée à laquelle tant d’autres sont attachées.

La France allait être anéantie dans votre personne !

Quelle revivg dans votre illustre famille ! et que la postérité