SOUS LA DOMINATION ROMAINE.le vernis avait un éclat très-brillant. Sec les
(les bas-reliefs d'un très-bon goût, lions ces çui s, o ■ , fragments de
d'Auguste,les anses d'un grand rase de bronze; de plus, gu.Kines 1, .
brome peu intéressants, et une meule de moulin a ras chefs-lieux de
arèses. Vers la fin de la domination romaine, P 1CS< 1 U , ats de8 gladiateurs-la Gaule avaient un emplacement destiné aux jeux, a .. Amphith ^tres ,
et à ceux des bôtes féroces. Ces emplacements, nom magnificence par
Arène,, étaient ordinairement construits avec plus ou moms de magnifie
des soldats légionnaires. . t rp la maison dite
Sur le revers oriental de la montagne Sainte- .enevic ’ un em placementautrefois de la Doctrine chrétienne , et la rue Saint- ic o , ( dénomi-
au,uel „„ seul titre de i'an «81 donne le nom de de,oe
nation o tait croire qu'il , avait eu là un ampl»lbeàt.c ma, " ^
prétendu édifice n'a survécu pour témoigner e s °" . , qu'il ,e coin-' .
réellement czisté, i, tallait qu i. fût t «re dont je
posât de palissades et de terrasses. A 1 md ^ , T re passage porte
viens de parler, on a rattaché un passage de G | e§011 ° deg ’ iL - que s à Paris et'fin’en l’an 577, le roi Chilpéric ordonna qui sei r et ov dre suppose
à Soissons . Suessoniis atque Parisiis circos œdifican p) spectacles
que Paris et Soissons étaient dépourvus d’un
publics; car ce roi n’aurait pas ordonne la cousit uc ion ^ une cons tructiori
Gn ignore si retordre fut exéeuté; mais, si ai _ ^ ^ qu ’ cUe '
appelée les Arènes , on peut assurer, puisquu n - ■
n’était ni magnifique ni solide. ,, mip , ur une conjec-
» nxccos. L'existence de cet outol ,fest *££££,.„ ^ture; mais cette conjecture est Irès-viaisembla . ^ • te Geneviève, a
nissoient, ou nord et à fest, le penclumt de 1» colline 4 qu'on »
l’endroit où est aujourd’hui située l’église Saint- enoi , lançais saint
pendant longtemps rendu un culte à un saint Bacchus , c ulte établi
JW. Le du saint, le mémo que celui **»>*£;„, sai „t, célé-dansles domaines du dieu du vin, au centie des vi 0 > dg on célébrait
bréule7 octobre, le jour môme où, dans les enviions e «-cchus’ l’ori-encore, il y a peu de temps , la fête païenne des vendanges et ’ ui n > a
gine inconnue de saint Bacchus, qui n’a point de légende pai ^ d ’évé-
été qu’un peu tard accolé à saint Sergius, et mis jour :
nements, parce que la fête de l’un et de l’autre üla ^ Ce, ^; C trôs . cl . ô y a blc,toutes ces circonstances réunies ne prouvent point, mais 1 • es i e culte
l’existence d’un autel à Bacchus, dieu auquel a succédé, ans o >é'uu saint de ce nom. «'autres exemples « ci très-
saints, opérées par l’ignorance et la force de 1 babi u e, .
probable (lj.
A) fiepuis que V empereur ProVius eul permis auS ^«punies rendaient un culte à cette
établi parmi eux. Julien, dans son Jin,oj.o ff on, dit quecwiM ïennes . de9 ffties fiaelu-
divinité; et l’.bhé Lebeuf, dans deux dissertations, a deent les ccnvuon ...