t. L;i Cité.
2. Saint-Jacques-de-Ia-
12. Saint-Paul. 18. Saint-André.
13. Sainte-Avove. 19 . Le Luxembourg .
14. Le Temple. 20. Saint-Germain-des -
15. Saint-Antoine. Prés.
IG. La place Maubert.
17. Saint-Benoît.
Boucherie.
3. Sainte-Opportune.
4. Le Louvre.
5. Le Palais-Boyal.
8. Les Halles.
9. Saint-Denis.
10. Saint-Martin
11. La Grève.
Cette division s’est maintenue jusqu’en 1791, époque où un nouvel ordre dechoses exigea une autre division.
population de paris . Les progrès de la science administrative tirent entinsentir l’importance de la tenue exacte des registres de naissances, de mariageset de morts; et, d’après leurs relevés, on a pu obtenir des données approxima-tives sur la population de cette ville. Ce n’est que vers les dernières années durègne du Louis XIV qu’il est possible d’obtenir à cet égard des renseignementspositifs. Depuis l’an 1709 jusqu’en 1718 inclusivement, on a compté à Paris :
Année commune, pour les naissances, 16,988; — pour les mariages 4,118;—pour les morts, 17,393. —11 faut remarquer que l’année rigoureuse de 1709 avu périr à Paris 29,288 personnes.
En multipliant le nombre des naissances annuelles, 16,988, par le nombre 28que des expériences ont fait choisir comme le plus convenable à une grandeville, on aura, pour les sept dernières années du règne de Louis XIV , et les troispremières de la régence, une population annuelle de 475,664.
Le temps de la régence d’Anne d’Autriche ressemble, à beaucoup d’égards,à celui de la régence de Marie de Médicis . Les mêmes causes produisirent deseffets pareils. La lutte du pouvoir féodal contre le pouvoir monarchique fut àla seconde époque aussi acharnée qu’à la première. Tous les attentats d’uneambition audacieuse, toutes les ignobles ressources de la faiblesse, furent misenjeu; les princes et seigneurs, dans l’un comme dans l’autre temps, deman-daient à la cour, avec menaces et armes à la main, des dignités nouvelles, unaccroissement de fortune et d’autorité. Le gouvernement, qui n’était pas tou-jours le plus fort, opposait à ces demandes la ruse, la corruption; et, pour ac-croître ses partisans, il achetait à grand prix la soumission de ces princes etseigneurs : soumission peu durable, marchandise sans valeur, et qui, quoiquepayée, n’était livrée qu’en partie ou point du tout. Ces marchés avilissants,la mauvaise foi de ceux qui les contractaient, n’étaient pas les seuls exemplesde corruption que la cour offrît au public. Voyez Mazarin , exerçant le pouvoirsuprême, faire commerce de tous les emplois, de toutes les dignités, de tousles bénéfices.
S’il sacrifiait tout au désir d’accroître ses richesses, il montrait les mêmesdispositions pour maintenir son pouvoir. Se croyait-il menacé par quelque am-bitieux, rien ne lui coûtait pour le satisfaire et se le rendre favorable; il pro-