SUR LADMINIST. PUBLIQUE. 27
Yet tought by cujloms force , and bigot f earTo serve with pride and boas, the yohe , they bear :
Whofe nobles born to cringe and to comand ,
Itt courts a mean , in camps a générons band ,
From priejls and Jlok-jobbers content receiveThofe laws their dreaded arms to Europe give;
Whofe people vain in want, Ì 11 bondage biefTho plundered gnai , indujlrious two opprejl ,
With happy follies rife above their fate ;
The jefl and envy of a toiser fate.
On pourrait rendre ainsi le sens de ces vers :
Tel est l’esprit français, je l'admire 8c le plains.Dans son abaissement quel excès de courage !
La tête fous le joug, les lauriers dans les mains,
11 chérit à la fois la gloire Sc l’efclavage.
Ses exploits Sc fa honte ont rempli l'univers:Vainqueur dans les combats, enchaîné par ses maîtres,Pillé par des traitans, aveuglé par des prêtres,Dans la disette il chante ; il danse avec ses fers.Fier dans la servitude , heureux dans fa folie,
De l’Anglais libre 8c sage il est encor l'envie.
Voici la réponse à toutes ces déclamations dontles poésies anglaises, les brochures Sc les sermonsfont remplis. II est très-naturel d’aimer une maisonqui règne depuis près de huit cents années. Plusieursétrangers 8c même des anglais font venus s’établiren France, uniquement pour y vivre heureux.
XVII.
Un roi qui n’est point contredit ne peut guèreetre méchant.