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Tome vingt-neuvieme.
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7 8 Les droits des hommes,

dont nous avons encore la lettre, qui porte en cestermes exprès : Hœ civiíates à Carolo ipjo unà cumuniverja Pentapoli illi Juerint concejfœ.

Quoi qu’il en soit, il ne s’agit ici que de démontrerque c’est une chose monstrueuse dans les principesde notre religion , comme dans ceux de la politiqueSc dans ceux de la raison, qu’un prêtre donne l’em-pire 8c qu’il ait des souverainetés dans l'empire.

Ou il faut absolument renoncer au christianisme,ou il faut l’observer. Ni un jésuite avec ses distinc-tions , ni le diable n’y peut trouver de milieu.

II se forme dans la Galilée une religion toutefondée fur la pauvreté , fur l égalité , fur la hainecontre les richesses Sc les riches ; une religion danslaquelle il est dit qu’il est aussi impossible qu’un richeentre dans le royaume des cieux, qu’il est impossiblequ’un chameau passe par le trou d une aiguille ; oùl’on dit que le mauvais riche est damné uniquementpour avoir été riche ; où Anania Sc Saphira font punisde mort subite pour avoir gardé de quoi vivre ; oùil est ordonné aux disciples de ne jamais faire de pro-vision pour le lendemain ; où Jesus-Christ , fils deDieu , Dieu lui-même, prononce ces teriibles oraclescontre l’ambition Sc l’avarice \Je ne fuis pas venu pourétrefervi, mais pour servir. II ri y aura jamais parmi vous nipremier ni dernier. Que celui de vous qui voudra s'agrandir,Joit abaijfè. Que celui de vous qui voudra être le premiersoit le dernier.

La vie des premiers disciples est conforme à cespréceptes ; S 1 Paul travaille de ses mains, S‘ Pierregagne fa vie. Quel rapport y a-t-il de cette institutionavec le domaine de Rome, de la Sabine, de l’Ombrie,