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Tome trente-septieme.
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r42 Algoran, ou le Koran.

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>5 enfant pendant deux ans, 8c le père est obligé pen-,, dant ce temps-là de donner un entretien honnête,» selon sa condition. Si on sèvre l’enfant avant deux», ans , il faut le consentement du père 8c de la mère.», Si vous êtes obligé de le confier à une nourrice», étrangère , vous la payerez raisonnablement. »,

En voilà suffisamment pour réconcilier les femmesavec Mahomet , qui ne les a pas traitées si durementqu’on le dit. Nous ne prétendons point le justifier nifur son ignorance , ni sur son imposture ; mais nousne pouvons le condamner fur fa doctrine d’un seulDieu. Les seules paroles du sura 122, Dieu ejl unique ,éternel , il rìengendre point , il ne/l point engendré , riennejl semblable à lui; ces paroles, dis je, lui ont soumisf Orient encore plus que son épée.

Au reste cet Alcoran dont nous parlons est unrecueil de révélations ridicules 8c de prédicationsvagues 8c incohérentes , mais de lois très bonnes pourle pays où il vivait , 8c qui lont toutes encore suiviesfans avoir jamais été affaiblies ou changées par desinterprètes mahométans , ni par des décrets nou-veaux.

Mahomet eut pour ennemis non-seulement les poctesde la Mecque , mais surtout les docteurs. Ceux-cisoulevèrent contre lui les magistrats qui donnèrentdécret de prise de corps contre lui , comme dûmentatteint 8c convaincu d'avoir dit qu’il fallait adorerDieu 8 c non pas les étoiles. Ce fut , comme on fait,la source de sa grandeur. Ouand on vit qu’on nepouvait le perdre , 8c que ses écrits prenaient faveur,on débita dans la ville qu’il n’en était pas fauteur ,ou que du moins il se fêlait aider dans la composition