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Tome trente-septieme.
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43o Apocryphes.

la substance. La verne ne doit point souffrir des fausorricmens qu’on a voulu lui donner.

X X.

Les Conjìitulions apojlolìqucs. On met aujourd'huidans le rang des apocryphes .les Confiitutions des Jaintsapôtres , qui passaient autrefois pour être rédigées parS‘ Clément le romain. La feule lecture dc quelqueschapitres suffit pour faire voir que les apôtres n’onteu aucune part à cet ouvrage.

Dans le chapitre ix, on ordonne aux femmes dene se laver qu’à la neuvième heure.

Au premier chapitre du second livre, on veut queles évêques soient savans : mais du temps des apôtresil n’y avait point d’hiérarchie, point d’évêques attachésà une feule église. Ils allaient instruire de ville enville , de bourgade en bourgade ; ils Rappelaientapôtres , 8c non pas évêques, 8c surtout ils ne se piquaientpas d’être savans.

Au chapitre il de ce second livre, il est dit qu’unévêque ne doit avoir qu une femme qui ait grand foin defa maison : ce qui ne sert qu’à prouver qu’à la fin dupremier , 8c au commencement du second siècle,lorsque la hiérarchie commença à s établir , les prêtresétaient mariés.

Dans presque tout le livre les évêques font regardéscomme les juges des sidelles ; 8c l’on fait assez que lesapôtres n’avaient aucune jurisdiction.

II est dit au chapitre xxi , qu’il faut écouter lesdeux parties ; ce qui suppose une jurisdiction établie.

II est dit au chapitre x x v i : L'évêque ejl votreprince, votre roi, votre empereur, votre Dieu en terre. Cesexpressions font bien fortes pour f humilité des apôtres.