la forme ni pour la chose, d’autant qu’il n'y aura que déifieparties, la Russie et l’Angleterre d’un côté, et la France <4el’autre. Un congrès pourrait être bon à beaucoup d'égard»après la signature des préliminaires en cas tpie toutes les par-ties contractantes soient de cet avis, mais c’est un projet à dis-cuter librement et amicalement après que l’atiaire principaleaura été arrangée.
Voilà, Monsieur, que je vous ai exposé avec toute la clartéque j’ai pu, les sentimens du ministère britannique-sur les no-tions que V. Exc. a suggérées. Je me plais à croire qu’iln’y a qu’un seul point essentiel sur lequel» nous ue sommespas d’accord.
Dès que vous consentirez que nous traitons provisoirementjusqu’à ce que la Russie puisse intervenir, et dès-lors, con-jointement avec elle, nous sommes prêts à commencer sansdifférer d’un seul jour, la négociation eu tel lieu et en telleforme que les deux parties jugeront les plus propres à conduireà bon escient l’objet de nos travaux le plus promptementpossible.
J’ai l’honneur d’être, avec la considération la plus distin-guée, Monsieur,
De V. Exc. le très-humble et très-obéissant serviteur,,
C. J. Fox.
Monsieur,
Je viens de prendre les ordres de S. M. l’empereur et ros,sous les yeux de qui je m’étais empressé de mettre la déjrécheque V. Exc. m’a fait l’honneur de m’écrive en date du 8 Avril.
Il a paru à S. M. qu’en admettant, connue vous le faites,le principe de l’égalité, vous persistiez cependant à demanderune forme de négociation qui ne peut s’accorder avec ce prin-cipe. Lorsqu’entre deux puissances égales, une d’elles ré-clame l’intervention d’un tiers, il est évident qu’elle tend àrompre cet équilibre si favorable à la juste et libre discussioude leurs intérêts. Il est manifeste qu’elle ne veut pas se 1 con-tenter des avantages et des droits de l’égalité.
J’ose croire, Monsieur, qu’en revenant une dernière fois surcette discussiou, je parviendrai à persuader à V. Exc. qu’àaucun titre et pour aucun motif, la Russie ne doit être ap-pelée dans la négociation proposée entre la France et l’An-gleterre.
Lorsque la guerre a éclaté entre les deux états ; la Russie était en paix avec la France . Cette guerre n’a rien changédans les rapports qui existaient entr’elle et nous. Elle a d’a«Ç°rd proposé sa médiation, et ensuite par des circonstance»étrangères à la guerre qui nous dévise, des froideurs étant•dtvenues entre les deux cabinets de Saint Pétersbourg et des