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2 (1813) Pièces sous le gouvernement impérial, commençant le 15 mai, 1804 jusqu'à la fin de l'année 1806 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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la forme ni pour la chose, dautant quil n'y aura que déifieparties, la Russie et lAngleterre dun côté, et la France <4elautre. Un congrès pourrait être bon à beaucoup d'égard»après la signature des préliminaires en cas tpie toutes les par-ties contractantes soient de cet avis, mais cest un projet à dis-cuter librement et amicalement après que latiaire principaleaura été arrangée.

Voilà, Monsieur, que je vous ai exposé avec toute la clartéque jai pu, les sentimens du ministère britannique-sur les no-tions que V. Exc. a suggérées. Je me plais à croire quilny a quun seul point essentiel sur lequel» nous ue sommespas daccord.

Dès que vous consentirez que nous traitons provisoirementjusquà ce que la Russie puisse intervenir, et dès-lors, con-jointement avec elle, nous sommes prêts à commencer sansdifférer dun seul jour, la négociation eu tel lieu et en telleforme que les deux parties jugeront les plus propres à conduireà bon escient lobjet de nos travaux le plus promptementpossible.

Jai lhonneur dêtre, avec la considération la plus distin-guée, Monsieur,

De V. Exc. le très-humble et très-obéissant serviteur,,

C. J. Fox.

Paris , le 16 Avril, 180(>.

Monsieur,

Je viens de prendre les ordres de S. M. lempereur et ros,sous les yeux de qui je métais empressé de mettre la déjrécheque V. Exc. ma fait lhonneur de mécrive en date du 8 Avril.

Il a paru à S. M. quen admettant, connue vous le faites,le principe de légalité, vous persistiez cependant à demanderune forme de négociation qui ne peut saccorder avec ce prin-cipe. Lorsquentre deux puissances égales, une delles ré-clame lintervention dun tiers, il est évident quelle tend àrompre cet équilibre si favorable à la juste et libre discussioude leurs intérêts. Il est manifeste quelle ne veut pas se 1 con-tenter des avantages et des droits de légalité.

Jose croire, Monsieur, quen revenant une dernière fois surcette discussiou, je parviendrai à persuader à V. Exc. quàaucun titre et pour aucun motif, la Russie ne doit être ap-pelée dans la négociation proposée entre la France et lAn-gleterre.

Lorsque la guerre a éclaté entre les deux états ; la Russie était en paix avec la France . Cette guerre na rien changédans les rapports qui existaient entrelle et nous. Elle a da«Ç°rd proposé sa médiation, et ensuite par des circonstance»étrangères à la guerre qui nous dévise, des froideurs étantdtvenues entre les deux cabinets de Saint Pétersbourg et des