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2 (1813) Pièces sous le gouvernement impérial, commençant le 15 mai, 1804 jusqu'à la fin de l'année 1806 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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No. XXIV.

Paris , le 17 Août, 180(5.

Le soussigné a lhonneur de prévenir S. Exc. le ministre de»relations extérieures que S. 1VI. britannique a daigné accueil-lir la demande du comte de Yarmouth, et lui permettre de re-tourner en Angleterre. Daprès la teneur des pleins pouvoir»du soussigné déjà communiqués à leurs Exc. les plénipoten-tiaires français , il est autorisé à traiter conjointement ou sépa-rément avec le gouvernement français , et il vient de recevoirde sa cour de nouvelles instructions précises à cet effet dans lecas la réponse à la note du 11 de ce mois serait de nature àpermettre au soussigné de poursuivre la négociation.

Le soussigné a lhonneur de renouveler à S. Exc, les assu-rances de sa haute considération,

Lauderdale .

No. XXV.

Paris , ce Août, 180(1.

Le soussigné ministre plénipotentiaire de S. M. britanni-que, se voit dans la nécessité de rappeler à S. Exc. le ministredes relations extérieures, 1°, que dans la matinée du 12 de cemois une note signée par le soussigné et par le comte de Yar-mouth en date du 11, fut remise à S. Exc. le généra! Clarke,dans laquelle les soussignés observèrent, que le gouverne-ment Britannique, bien loin de prétendre à exiger du gou-vernement français toutes les restitutions à sa bienséance sansquil fut tenu lui-même à aucune restitption envers la France, na témoigné dautre désir que celui de traiter avec le gou-vernement français sur la base qui lui a été proposée par laFrance elle-même, telle quelle se trouve exprimée dans lanotre de lord Lauderdale ; savoir, de traiter généralement surla base de uti possidetis que lon devait observer scrupuleuse-ment, excepté dans le cas du Hanovre , quou se proposait decéder à S. M. britannique en entier.

Que quand même il serait possible de 6e méprendre sur lesrésultats à tirer nécessairement de ce principe, les discussion»de vive voix, qui eurent lieu le 0 du courant, entre les pléni-potentiaires français et les soussignés, ne permettraient pas dedouter que la proposition ainsi énoncée neût été parfaitemententendue de ces plénipotentiaires; quen conséquence lessoussignés navaient quà répéter que daprès les instructionsde leur gouvernement ils ne pouvaient faire autrement quedinsister sur ce que ce principe fût préalablement reconnu etque ce nétait quà cette condition quil leur était permis decontinuer les négociations,

4 °. Que le 14 de ce mois le soussigné, conjointement avec eomte de Yarmouth , eut encore lhonneur d« marquer