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P R E’ F A CE .
» recherches ; qu’on pourroit examiner si, dans ces» caractères hyéroglypho - mystiques , il ne s’en» trouveroit pas qui pussent se rapporter aux carac-» teres Chinois; & que les lumières qu’ontireroit des» uns aíderoient à expliquer les autres ».
Cette lettre curieuse du P. Amiot sut impriméeà Bruxelles, chez Boubers en 1765, avec les inf-criptions Chinoises de différents âges, qui raccom-pagnent. Comme .elle est devenue rare, on a crudevoir rendre aux Savants le service de la faire réim-primer dans ce Recueil. C est le second morceau dece premier volume.
Le troisième morceau est Texplication d’un mo-nument en vers Chinois, composé par TEmpereurKien-long, actuellement régnant, (pour consta-ter à la postérité la conquête du royaume desEleuths , faite vers l’an 1757) avec des notesdu P. Amiot. Ce grand Prince, (1) dont le portraitgravé d’après le dessein original, qui a été envoyé dePeking Tannée derniere , décore le frontispice decet Ouvrage, réunit le genie &lestalens de Thommede lettres avec la science & fart du gouvernement.II a fait destiner toutes ses campagnes par les Million-naires, & a voulu qu’elles fussent gravées en France
(1) Il est auteur du poëme Chinois, intitulé Eloge de la ville dtMouk-den , traduit par le P. Amiot, & imprimé en 1770, chez laEtuve Tilliard.