[‘LACE ROYALE.
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de la Uoche-Cuyon, chantée par llenserade, cl la Serre et la Calprenede.Vous ne pouvez pas comprendre tjuelle était la toute-puissance d'unefemme d’esprit, de madame de Cornuel, par exemple. C'était l'espriton personne; elle disait de la religion, déjà! la religion n’est pasmourante, mais seulement défaillante. Un jour qu’elle fut arrêtée pai-lles voleurs, un de ces liandits lui mit la main sur la gorge : « Vousn’avez que faire là, mon ami, lui dit-elle, je n’ai ni perles ni tétons. »
Ne quittons pas «cette plucc Iioyale, où s’est dépensé tant d’esprit, tantde grâces et tant d’amours, sans saluer de nos regards et de nos regretsl’hôtel Carnavalet : l)e celte maison, aujourd’hui silencieuse, est sortie,tout armée, la langue française et la plus belle langue que la France aitparlée, la langue de madame dcSévigné.
C’est ainsi que dans cette heureuse ville il n’y a pas un coin de terre,pas une ruine, qui ne puisse servir à écrire quelques beaux chapitres tousremplis des plus grands noms de l’histoire, et dans lequel vous verriezs'agiter au milieu des espérances, des déceptions et des progrès de tousgenres, les plus nobles, les plus illustres et les plus excellents esprits.
•Iules .Iam.x.