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lapis vert a compartiments, sur lequel glisse le regard des promeneurs.
Le terrain intérieur, taisant pendant à celui-ci, sous la contre-allée degauche, est occupé par un jardin où les étiquettes, écrites en latin, riva-lisent d’éclat avec les Heurs. C’est un jardin botanique servant aux étudesdes éléves de la Faculté.
Cette longue, large, admirable allée de l'Observatoire, est parcouruequotidiennement parles rentiers du faubourg Saint-Germain, plus liantplacés que ceux du Marais sur l’échelle hiérarchique du trois et du cinq.C’est la promenade favorite des juges fatigués de leur sommeil de l’au-dience, des conseillers retraités, des avocats invalides : on pourrait lanommer lu petitepruvence de Thémis. Les amateurs d’antiquités peuventy aller voir tous les soirs, de six à huit heures inclusivement, la dernièreculotte courte de Paris , portée par un honorable professeur de l'école de
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droit. Les douillettes puce, ces paletots élégants de nos ayeux, y sontencore visibles par les belles gelées de février; enfin, on y suit de l’œilavec curiosité, comme une chose d’autrefois, le dernier des carlins, tenuen laisse par la dernière des chanoinesses, qui emportera avec elle dansla tombe cet unique survivant d’une espèce détruite.
Parmi tous ces personnages à la démarché grave et. mesurée, l’alléede l’Observatoire est vivement arpentée, trois fois par semaine, le