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Tome premier.
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« Un des sicaires se plaignant alors de ce que chacun d eux n’avait pasle plaisir de frapper chaque victime, ils décidèrent que l’on commence-rait à la faire courir entre deux haies formées par Ions , mais qu’alors onne frapperait qu'avec le dos des sabres, et que lorsqu'ellc’serait montéesur le tas de paille et de vêtements, frapperait, qui pourrait avec la pointe.Ils résolurent en outre, qu’autour de cette estrade, il y aurait des lûmespour les hommes et pour les femmes qui voudraient voir de près l'exé-cution et qu'ils appelaient /es messieurs el les dûmes. »

Ces assassins s’appelaient eux-mêmes les travailleurs de l'Abbaye.

Malgré la ra " " : du carnage, le tribunal, po/inlaire commanda que lesSuisses seraient exécutés en masse. On les fait, avancer : les officiers, latète haute marchent les premiers.

— C’est vous, leur dit Maillard qui avez assassine le peuple au 10 août!

— Nous étions attaqués; nous avons repoussé la force parla force,répondent les gardes de Louis XY1.

— L’on va vous conduire à la Force, répond froidement Maillard.

Mais déjà les malheureux ont entrevu les sabres et les piques de l’autre

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côté cl il guichet : il tant sortir; ils reculent, se rejettent en arriéré.

— l’ar où faut-il passer? demande l’un d’eux,— Par cette porte, ré-pond un geôlier, —Eh bien! ouvrez.

El dès <pie la porte est ouverte, il se précipite tète baissée au milieu

.ï.»