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duel avec im ^culilliomiiK: qu'il eut. le malheur de hier: les reelamatiousde la famille le lireul jeter en prison, il parvint à s'évader, quitta l’An-gleterre et vint à Paris , où ayant rencontré chez une courtisane nom-mée la ltuclos, le jeune due d'Orléans , il se lia avec lui, et, sous la ré-gence, cette liaison commencée dans un lien de déhanche, changea lalace de la France .
Nous ne parlerons pas ici du système de Law, ni de la première émis-sion d'actions, qui furent appelées actions du Mississipi, ni des suivantesqui reçurent le nom de /il 1rs et petites-fillrs; ce n'est pas du système quenous avons a nous occuper, mais seulement de la rue ftuincampoix. Lapossession du moindre réduit dans celte enceinte privilégiée passait pourle comble du bonheur, et la cupidité les avait " ' " s avec une .don-nante industrie; chaque parcelle d'habitation se changeait en petitscomptoirs; à la lueur de lampes infectes, on en trouvait des labyrinthesdans les caves, tandis que quelques banquiers, pareils aux oiseaux deproie, avaient attaché leurs guérites sur les toits, line maison, ainsi dis-tribuée, constituait une ruche d'agioteurs, animée dans toutes ses partiespar un mouvement perpétuel. Celles dont le revenu était de (100 livres,en rapportaient alors 100,000. Les spéculations sur les baux en totalitéfurent une source facile de richesses.
Mais la rencontre des essaims étrangers et les plus vives négociations
se faisaient surtout dans ta rue. C'est là qu'un attroupement bizarre cou-
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