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Tome premier.
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mille pas île long' et ses élégantes portes île 1er. On y admirait sous lesfraîches voûtes de verdure :

Les merveilleux, les petits maîtresbxhalant l’amlue le plus doux ;

Les abbés, armés de lorgnettes.

Les robius. aux cheveux llottanls.

Les aimables imperliuenls,

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ht la foule de ces coquettes,l.u lévite, en chapeaux galants,

Ombragés de riches aigrettes .

Oui cueillaient dans ces courts instantsLe fruit de leurs longues toilettes

Ali bout du Cours, 1 épais lourhillon de fumée que lanrnil la savonnerieannonçait le quai de Nigeon ou de Chaillol. C’était toujours avec unesorle de terreur que le bourgeois de Paris , qui venait de se signerdévote-nienl devant le cloeliér du couvent des religieuses de la Visitation, lon-geait les prisons du village. Il se hâtait de doubler le pas et d’arriver à ladélicieuse terrasse de la duchesse d’Orléans , moins célébré par ses deux