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Tome premier.
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Médard, el qu’il vint ensuite, le couvre-feu une fois sonné, parcourir denouveau et solitairement ces tristes ruelles, peut-être leur aspect ne luiparaissait-il point alors dépourvu d’une certaine grâce et même revêtud’un mystérieux attrait.

Si donc, la nuit venue, notre voyageur eût remonté la rue Mou Héla rd,en se dirigeant vers les abords de la place Maubert, bientôt, au traversdes lézardes capricieuses de la porte Bordel, cette barrière depuis long-temps enjambée de Philippe-Auguste ; bientôt, dis-je, il eût aperçu ia pointedes tourelles dévotes du grand couvent des Carmes et la cime des grandsarbres de son jardin, l’ombre lui aurait caché, en passant près des enclosdes monastères, les huttes hideuses qui en salissaient le pied, et il n’au-rait entrevu à leur faîte que les capricieux festons des créneaux gothiques,se découpant en silhouettes noires, sur le ciel bruni. Puis, en s’avançanttoujours, il eût infailliblement entendu les chants du Job du moyen-âge:car pendant trente ans, dit la tradition, un pauvre reclus chanta les septpsaumes de la pénitence sur un fumier au fond d’une citerne, recommen-

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çanl quand il avait fini, psalmodiant plus haut la nuit : Magna mec purambras; aussi de nos jours encore, l'antiquaire va-t-il demander un sou-venir de ces chants aux échos île la rue du Puils-qui-purle.

Enfin, et ceci est dans nos privilèges d’écrivain, si nous supposons quec’est pur un beau soir de l’an I HO. que notre voyageur accomplisse sa